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Traces Café φ du 29 janvier 2014 sur Doutes et certitudes

 

« Les cons ne doutent de rien, c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnait »

Dialogue écrit par M. Audiard pour le film ‘Les Tontons Flingueurs »

 

Même si l’intention du film n’est pas a priori philosophique, il se pourrait bien que le rire qu’il provoque encore cinquante après témoigne de quelque chose de durable. En tous cas, le doute, selon Audiard, serait consubstantiel à l’intelligence

 

► Notre soirée ne fut pas consacrée à la question, si classique dans la philosophie scolaire, de la « vérité ». Ni à chercher ce qu’on désigne par là, ni à explorer comment on elle s’établit au cours de l’histoire (révélation, démonstration et réfutation scientifiques etc…). La question de la vérité a déjà été abordée lors des cafés philos, elle reviendra forcément. On a toutefois un tout petit peu évoqué Socrate, car nous l’avions injustement oublié dans la « piste » publiée pour démarrer cette soirée, éclipsé en quelques sorte par Descartes. Socrate était en pleine activité permanente de recherche de la Vérité, ce que Platon traduit comme la recherche d’une sorte d’adéquation entre la réalité et « l’Idée ». Mais si Socrate cherche la Vérité, c’est en partant du postulat qu’il ne sait rien….mais toutefois qu’il sait qu’il ne sait rien a priori. On connait l’art de Socrate de faire douter son interlocuteur de ce qu’il pouvait affirmer l’instant d’avant. On aura probablement l’occasion de croiser à nouveau ce monument de la philosophie antique…et peut être aussi d’évoquer un courant qui aurait peut être eu un mot à dire, une attitude à conseiller, à savoir : le scepticisme (comme courant philosophique).

►On a pu aborder aussi –en référence à ce qui était dit dans le texte de « pistes »- les incertitudes qui ont pu accompagner le développement de l’espèce humaine, une profondeur anthropologique donc ; incertitudes probablement faites de peurs, peurs face à la Nature, peur de Dieu avec les retournements de ces peurs, « création » de l’image d’un Dieu (ou de dieux) bienveillant(s) et protecteurs, illusion de domestication de la Nature etc…Nous avons déniché ici ou là des pratiques humaines de réduction d’incertitudes : par la conjuration, les rituels de réassurance certes (croire à quelque chose), le pari pascalien (Pascal était un probabiliste nous a-t-on rappelé) mais aussi par certains usages du savoir, de volonté de maitrise de l’in-connu.

► On a fait remarquer que la première certitude est celle d’exister et que l’objet premier de la croyance c’est soi même, ceci étant la condition de la « réussite ». A l’inverse le désespoir serait de ne plus croire en soi. La certitude du « je suis » donc, sentiment existentiel spontané…sans qu’il ait besoin d’être établi selon la démarche exceptionnelle de Descartes (voir plus loin). Remarquons cependant que nombre de nos contemporains (pas seulement les adolescents) sont hantés non par le « suis-je ? » mais par le « que suis-je ? », le « qui suis-je ? ». Question de l’identité…à reprendre ?

► Il nous a fallu aussi nous dépêtrer de la question trop générale du doute/suspicion ou de la confiance à avoir vis-à-vis de l’humanité dans son ensemble. « Y croire ou pas » est il un préalable à une possibilité de faire société, à une vie commune ? En fait, les postures ne sont pas radicalisées entre méfiance systématique d’un côté et confiance systématique de l’autre. Autrement dit, même s’il existe bien une idée, voir un idéal d’humanité, qui nous inspire dans les grands moments de l’histoire (« droits de l’homme » etc…), notre expérience première, dès notre accueil à la naissance dans le monde, c’est celle de la dépendance et donc de faire confiance, au sens de se construire des repères qui concilient préservation de soi et de sa sécurité personnelle et tissage de liens sociaux pas seulement utilitaires. Et c’est de rôle de la Loi de garantir tout ça au niveau « macro », au niveau de la société.

► Écoutons l’approche de la question par Ghislaine :

• « Je pense que, déjà, si l'on peut se pencher sur le sens de ces 2 termes, « doute » et « certitude » c'est que "nous sommes" (nous sommes nés) - ça, c'est une certitude - de même qu'il est certain que nous allons tous mourir.

• On peut, donc, douter car nous sommes dotés d'une intelligence - nous avons la capacité de penser, de réfléchir, de choisir, de juger, etc... en fait, on parle de discernement.

• Nous avons "la parole" également - le doute peut donc éventuellement se partager, s'échanger. • Oser douter, c'est quelque part "se chercher".

• Le doute forge "une personnalité - d'un doute peut découler une certitude (à 90%)...avoir sa propre conviction, prendre une décision ou position sur...etc...

• Doute + certitude forme "une dualité" (je pense "positive") mais également "une complémentarité"

• Le doute et la certitude sont indispensables pour devenir "soi" (ce qu'on est). "Deviens ce que tu es" disait Nietzsche (voir ci-dessous le sous-titre d’Ecce Homo)

• Doute et certitude sont différents selon divers éléments comme l'Éducation, les Exemples, les influences, la politique, les religions, les superstitions, les tabous....la MORALE

• "Un homme est la somme de ses actes, de ce qu'il fait, de ce qu'il peut faire. Rien d'autre" disait Malraux (La Condition Humaine)

 

Citations ou renseignements complémentaires

 

• Une citation (rapportée par Chantal) de NIETZSCHE et remise dans le contexte du livre (Ecce Homo : Comment l’on devient ce que l’on est 1888)

« Je ne connais pas de lecture qui déchire le cœur autant que Shakespeare : combien un homme a dû souffrir pour avoir à ce point besoin de faire le pitre ! Comprend-on Hamlet ? Ce n’est pas le doute mais la certitude qui rend fou. Mais pour sentir ainsi, il faut être profond, il faut être philosophe, il faut avoir un abime en soi. […] »

Petit commentaire : on ne sait pas vraiment si le propos est à rapporter à l’état du créateur lui-même (le vécu de Shakespeare, mais N. évoque son propre trouble lorsqu’il lit son Zarathoustra) ou à la situation de Hamlet lui-même. En tous cas, ici, que la certitude n’est pas simple sentiment de la réalité d’un fait, d’une réalité qui permet d’affirmer quelque chose sans laisser place au doute mais celle qui rend folle c’est la certitude en tant qu’emprise d’une passion.

 

• Le « JE PENSE, DONC JE SUIS » DE DESCARTES remis dans son (extrait) de texte.

• Extrait de « Discours de la méthode pour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences »

On ne peut certes pas, nous explique Descartes, à chaque fois détruire toutes les maisons pour en reconstruire de nouvelle, sauf si elles menacent d tomber, ni réformer un État en en changeant tous les fondements, ni réformer tout un corps de sciences ou l’ordre établi pour les enseigner. Mais, en tous cas pour lui-même :

« Pour routes les opinions que j’avais reçues jusqu’alors en ma créance [croyance], je ne pouvais mieux faire que d’entreprendre, une bonne fois, de les en ôter, afin d’y remettre par après ou d’autres meilleures ou bien les mêmes lorsque je les aurais ajustées au niveau de la raison […] »

Je ne sais si je dois vous entretenir des premières méditations que j’ai faites : car elles sont si métaphysiques et si peu communes qu’elles ne seront peut être pas au goût de tout le monde. Et toutefois afin qu’on puisse juger si les fondements que j’ai pris sont assez fermes, je me trouve en quelque façon contraint d’en parler. J’avais dès longtemps remarqué que pour les mœurs, il est besoin quelquefois de suivre des opinions qu’on sait fort incertaines, tout de même que si elles étaient indubitables, ainsi qu’il a été dit ci-dessus ; mais parce qu’alors je désirais vaquer seulement à la recherche de la vérité, je pensai qu’il fallait que je fisse tout le contraire et que je rejetasse comme absolument faux tout ce en quoi je pourrais imaginer le moindre doute, afin de voir s’il ne resterait point, après cela, quelque chose en ma créance qui fût entièrement indubitable. Ainsi à cause que nos sens nous trompent quelque fois je voulus supposer qu’il n’y avait aucune chose qui fût telle qu’ils nous la font imaginer. Et parce qu’il y a des hommes qui se méprennent en raisonnant, même touchant les plus simples matières de géométrie, et y font des paralogismes, jugeant que j’étais sujet à faillir autant qu’un autre, je rejetai comme fausses toutes les raisons que j’avais prises auparavant pour démonstrations. Et enfin considérant que toutes les mêmes pensées que nous avons étant éveillés nous peuvent aussi venir quand nous dormons sans qu’il n’y en ait aucune pour lors qui soit vraie, je me résolus de feindre que toutes les choses qui m’étaient jamais entrées dans l’esprit n’étaient non plus vraies que les illusions de mes songes. Mais aussitôt après je pris garde que, pendant que je voulais ainsi penser que tout était faux, il fallait nécessairement que moi qui le pensais fusse quelque chose. Et remarquant que cette vérité je pense donc je suis était si ferme et si assurée que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques n’étaient pas capables de l’ébranler, je jugeai que je pouvais la recevoir sans scrupule pour le premier principe de la philosophie que je recherchais »

 

• DOUTE ET JUSTICE.

Dans les procédures de Cour d’Assise (= juridictions criminelles). Code de Procédure Pénale (Lors de la formation du jury). Article 304

Le président adresse aux jurés, debout et découverts, le discours suivant : "Vous jurez et promettez d'examiner avec l'attention la plus scrupuleuse les charges qui seront portées contre X..., de ne trahir ni les intérêts de l'accusé, ni ceux de la société qui l'accuse, ni ceux de la victime ; de ne communiquer avec personne jusqu'après votre déclaration ; de n'écouter ni la haine ou la méchanceté, ni la crainte ou l'affection ; de vous rappeler que l'accusé est présumé innocent et que le doute doit lui profiter ; de vous décider d'après les charges et les moyens de défense, suivant votre conscience et votre intime conviction, avec l'impartialité et la fermeté qui conviennent à un homme probe et libre, et de conserver le secret des délibérations, même après la cessation de vos fonctions".

Chacun des jurés, appelé individuellement par le président, répond en levant la main :

"Je le jure".

 

A la clôture des débats et avant délibérations Article 353 :

« Avant que la cour d'assises se retire, le président donne lecture de l'instruction suivante, qui est, en outre, affichée en gros caractères, dans le lieu le plus apparent de la chambre des délibérations : " Sous réserve de l'exigence de motivation de la décision, la loi ne demande pas compte à chacun des juges et jurés composant la cour d'assises des moyens par lesquels ils se sont convaincus, elle ne leur prescrit pas de règles desquelles ils doivent faire particulièrement dépendre la plénitude et la suffisance d'une preuve ; elle leur prescrit de s'interroger eux-mêmes dans le silence et le recueillement et de chercher, dans la sincérité de leur conscience, quelle impression ont faite, sur leur raison, les preuves rapportées contre l'accusé, et les moyens de sa défense. La loi ne leur fait que cette seule question, qui renferme toute la mesure de leurs devoirs : " Avez-vous une intime conviction ? ". "

 

• LA « CONTROVERSE DE VALLADOLID » : recherches effectuées par Jean.

Celle-ci se déroula en 1550 et 1551 entre Bartolomé DE LAS CASAS, ancien colon devenu dominicain et Juan Gines SEPULVEDA, en présence du légat du pape. A l’origine, la situation était la suivante :

Lors des conquêtes espagnoles en Amérique les conquistadors s’appuyaient sur les peuples dominés, qui devaient parfois fournir des esclaves et des victimes pour des sacrifices humains aux peuples dominants, en vue de combattre ces derniers. Mais une fois les ex dominants vaincus par les Espagnols et leurs alliés, les colons mettaient à leur service l’ensemble des populations, anciens dominés comme anciens dominants. Et en dépit d’une cédule royale de 1503 prévoyant le paiement d’un salaire aux Indiens ceux-ci se trouvaient bien souvent en situation d’esclavage. 2 bulles du pape Paul III de 1537 condamnèrent vainement l’esclavage en proclamant que les Indiens étaient des hommes comme les autres, dotés d’une âme et disposant des droits à la liberté et à la propriété.

Cette situation avait déjà soulevé l’indignation des dominicains arrivés aux colonies en 1510, notamment Pedro DE CORDOBA et Antonio MONTESINOS, ce dernier refusant en 1511 les sacrements aux propriétaires esclavagistes. LAS CASAS, lui-même colon propriétaire, fut touché et entreprit en 1520 avec l’accord de Charles Quint une colonisation pacifique au Venezuela mais subit des échecs en la matière. Charles Quint suspendit ensuite la colonisation et ordonna le débat de Valladolid qui opposa LAS CASAS et SEPULVEDA.

 

LAS CASAS, se référent à St Thomas d’AQUIN, défend l’idée que toutes les sociétés, chrétiennes ou païennes, sont d’égale dignité et que l’évangélisation ne peut se faire que par le bon exemple.

 

SEPULVEDA, évoquant les sacrifices humains antérieurs à la colonisation et se référant à ARISTOTE, estime nécessaire de mettre les amérindiens sous tutelle afin d’éviter cela. LAS CASAS obtient finalement la suppression de la mise en esclavage des Amérindiens mais les encomenderos (colons) se lanceront alors dans l’importation d’esclaves d’Afrique.

 

En 1993, Jean Claude CARRIERE écrit un roman historique sur la controverse de Valladolid qui sera porté à la scène et sur l’écran. Dans celui-ci, il fait porter le débat sur le fait de savoir si les Indiens ont une âme. Et un livre de SEPULVEDA prétendant qu’ils n’en auraient pas, si l’église ne le mettait pas à l’index cela signifierait qu’elle ne reconnaîtrait pas l’existence de leur âme. Cela dit, Jean Claude CARRIERE déclare : « La controverse de Valladolid est un événement historique mais elle ne s’est pas déroulée comme je le raconte ici. »

 

En tout état de cause, la discussion entre LAS CASAS et SEPULVEDA pose la question, toujours d’actualité, du droit d’ingérence, évoqué entre autres par Savorgnan de BRAZZA pour libérer les esclaves en Afrique mais plus près de nous à propos de l’Irak dont certains craignaient, ou faisaient semblant de croire, que ce pays était en train de se doter de l’arme atomique

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Published by Marie-Jo - dans CAFE-PHILO

La Philo Les Pieds Dans L'eau ...

  • : Ballade Philosophique Sur Les Rivages Palavasiens
  • Ballade Philosophique Sur Les Rivages Palavasiens
  • : "Ballade philosophique sur les rivages palavasiens". Tout un programme pour découvrir ou redécouvrir la philo, la culture ... Que vous soyez initiés ou non, nous vous proposons : Atelier-Philo Enfants - Atelier-Philo Adultes - Café-Philo - Entretiens sur la littérature - Café-littéraire - Conférences - Concours "L'Encre & la Plume entre Ciel & Mer" (nouvelles, poésies & contes) - Du théâtre avec la troupe des Cent Talents. Nous évoluons dans différents domaines culturels et notre concept n'est pas figé !
  • Contact

Le billet de la présidente ...

 

 

L'association "Ballade Philosophique sur les Rivages Palavasiens" a été créée en date du 12 mai 2008.

 

Pourquoi "ballade" avec deux "ll" ?

Choix délibéré. Associer la philosophie et la littérature, apogée de l'outrecuidance pour certains me direz-vous, cependant les interrogations , les réflexions sur l'être et sur le monde, ces questionnements cruciaux qui peuvent parfois nous effrayer, pourquoi ne pas les aborder sur une note plus légère et le choix du terme "ballade" peut rendre plus accessible cette discipline.    

 

Découverte ludique de la philosophie sous forme de cours et de débats pour adultes consentants.

 

Pourquoi la philosophie ? Nostalgie d'une année de terminale, curiosité de l'esprit, besoin de comprendre et d'analyser le monde dans lequel nous évoluons, puisque la philosophie traverse toutes les époques, avec parfois, plus ou moins de difficultés.

Egalement le souhait de rendre cette discipline accessible au commun des mortels.

 

Développer notre écoute, réfléchir, être capable d'exprimer nos pensées, nos convictions, prendre en compte les opinions d'autrui, c'est aussi l'apprentissage de la philosophie. D'autant que les thèmes abordés concernent tout le monde.

 

La cotisation annuelle est fixée à 20 € et 30 € pour les couples ou deux enfants de la même famille.

 

Le bureau assume la logistique, le relationnel, la communication et l'évolution du concept.

 

Les différentes disciplines sont assurées par des intervenants.

 

L'association remercie les intervenants qui participent au maintien et à l'évolution du concept, les adhérents et les participants aux différentes manifestations qui permettent à l'association d'exister.

 

Votre contact mail : marijo.alenda@orange.fr 

SAISONS "CAFE-PHILO"

SAISON 2016-2017

- RENTREE EN IMMERSION LENTE ET APNEE DETENDUE AU CAFE-PHILO

- CE CHANGEMENT, CES NOUVEAUTES QUI FONT CRAINDRE POUR L'HUMAIN ... OU PARFOIS ESPERER ?

- LE MOT JUSTE ... Performance littéraire ? Exigence éthique ? Volonté de communiquer ?

- OH, MOI, VOUS SAVEZ, LA FAMILLE ... Avoir une (de la) famille, être une famille, faire famille ... ou pas !

- ATTENDRE - Sous l'empire de l'attente : captivité ou libre espoir ?

- FAUT-IL VOULOIR TOUT EXPLIQUER ?

- LA CONFIANCE

- PARLER / SE TAIRE Tu aurais mieux fait de te taire !

 

SAISON 2015-2016

- QUAND VIENT LA FIN DE L'ETE ... PHILOSOPHER SUR LES SAISONS

- ENERGIE PERSONNELLE : à la recherche de la source merveilleuse ?

- L'AMBITION, une passion ... Démocratique ou Aristocratique ? 

- PEUR ET PEURS

- LE VIVRE-ENSEMBLE dans la société des individus 

- DONNE ! Que fait-on en donnant ... ou pas ?

- LES BEAUX JOURS ... Les regretter ? Les attendre ? Les rêver ? Les faire advenir ou revenir ? 

- LE NATUREL

- L'INTUITION

- CONVERSATION SUR L'ART ET LES ARTS

 

SAISON 2014-2015

- HABITER

- DE L'ANIMAL EN NOUS ET PARMI NOUS

- T'AS PERDU TA LANGUE ? Langage & communication

- PHILOSOPHIE DU PERE NOEL

- CE QUI NOUS ATTENTE, PERSONNELLEMENT ET COLLECTIVEMENT

- DU MENSONGE entre fait banal et fait de scandale

- QUOI DE NEUF SUR LE BONHEUR ?

- LA RANCUNE ... LE PARDON 

- TU PARLES !! Ne parle-t-on que pour communiquer ou exprimer des pensées ?

- LACHER PRISE : périlleux ou salvateur ?

 

SAISON 2013–2014

- DIVERTISSEZ-VOUS, réalités et significations du « faire la fête » aujourd’hui

- COMMENT PEUT-ON (NE PAS) ETRE LAIQUE ?

- L'AMITIE, au cœur et ... au risque de l'engagement humain

- DOUTE ET CERTITUDE

- LA PART DU "JUSTE"

- LE TEMPS

- S'INDIGNER ?

- LE RIRE

- FEMME et HOMME - FEMININ/MASCULIN

 

SAISON 2012–2013

- PRIVE-PUBLIC, comment ça structure nos univers ?

- LA SOLITUDE, LEURS SOLITUDES, NOS SOLITUDES

- QUELLE ACTUALITE POUR LE "LIBRE-ARBITRE" ?

- LE GAI SAVOIR & LES PHILOSOPHES DE LA JOIE DE VIVRE

- LE CORPS, pensée et usages hier, aujourd'hui, demain

- Et si - par hasard - LE DESTIN N'EXISTAIT PAS ... faudrait-il l'inventer ?

- L'AMOUR : sa vie, ses œuvres, sa romance, ses territoires et ses parts de marché

- EN CONSCIENCE ?

- A QUOI TU JOUES ?

- THEATRE VIE PHILOSPHIE

 

SAISON 2011–2012

- LA FIN & LES MOYENS

- LA MEMOIRE EST-ELLE L'AVENIR DE L'HOMME ?

- LA TRANSMISSION

- LE PATRIOTISME A-T-IL TOUJOURS UN SENS AUJOURD'HUI ?

- LE PROGRES EST-IL INELUCTABLE ?

- L'ETRANGETE DE L'ETRANGER

- Mais que cache le mouvement "ANONYMOUS" ?

- TOUT VA TROP VITE ? Vitesse et accélération dans nos existences contemporaines

- VERITE & UTOPIE

 

SAISON 2010–2011

- MORALE & ETHIQUE

- LE BONHEUR

- LA LIBERTE

- L'HONNEUR

- UNIVERSALITE & DIFFERENCE

- LE PRINCIPE DE PRECAUTION

- LE BEAU

- PEUT-ON VIVRE SANS VALEURS ?

 

SAISON 2009–2010

- QU'EST-CE-QUE PHILOSOPHER ?

- LA LIBERTE

- RAPPORT ENTRE LA PHILOSOPHIE & LA PSYCHANALYSE

- IDEAL & ILLUSION

- ETRE SOI A TOUS PRIX

- DE QUI, DE QUOI, SUIS-JE RESPONSABLE ?

- LE COUPLE

A Lire ...

CAFE-LITTERAIRE & CONFERENCES

CAFE-LITTERAIRE

 

SAISON 2015-2016

Café-littéraire avec :

Monsieur Gérald DUCHEMIN

En date du vendredi 04 septembre 2015

La maison d'édition "Le Chat Rouge"

 

CONFERENCES

 

SAISON 2016-2017

Conférence de :

Monsieur Maurice VIDAL

En date du mercredi 01 mars 2017

"Toute prise de conscience est-elle libératrice ?"

 

SAISON 2015-2016

Conférence de :

Monsieur Samuel COHEN-SALMON

En date du vendredi 06 novembre 2015

"Le rêve"

 

Conférence de :

Madame Elise LANCIEN-ISNARD

En date du vendredi 08 avril 2016

"Ecrire oui ... mais comment ! L'accompagnement littéraire ... Une solution !" 

 

Conférence de :

Monsieur Pierre FERRARA

En date du mercredi 18 mai 2016

"La science des ruses et l'art de la ruse"

 

SAISON 2014-2015

Conférence de :

Monsieur Samuel COHEN-SALMON

En date du vendredi 12 décembre 2014

"Le rêve"

 

Conférence de :

Monsieur Samuel COHEN-SALMON

En date du vendredi 20 mars 2015

"Le rêve"

 

SAISON 2013-2014

Conférence de :

Madame Mireille ZARB-LOMBARD

En date du mardi 17 juin 2014

"Une incroyable quantité de temples à la beauté indicible sur le sol de l'Inde"

 

SAISON 2012-2013

Conférence de :

Monsieur Pierre FERRARA

En date du vendredi 14 juin 2013

"Ulysse et l'éternelle errance"

 

SAISON 2011-2012

Conférence de :

Monsieur Jean-Marie GUIRAUD-CALADOU

En date du vendredi 25 mai 2012

"Le tarentisme méditerranéen"

 

SAISON 2010-2011

Conférence de :

Monsieur Michel THERON

En date du vendredi 19 novembre 2010

"Un regard laïque sur la religion"

 

SAISON 2009-2010

Conférence de :

Monsieur Jean-Marie GUIRAUD-CALADOU

En date du samedi 23 janvier 2010

"La musique est-elle un langage ?"

 

Conférence de :

Monsieur Richard AMALRIC

En date du vendredi 05 mars 2010

"Les cinq sens"

 

 

LA PHILO ... Alain GUYARD

SAISON 2010-2011

PHILO-COMPTOIR

animée par Monsieur Alain GUYARD 

En date du vendredi 04 février 2011

"Décapitez tous les philosophes !"

 

BATEAU-PHILO

animé par Monsieur Alain GUYARD

En date du lundi 08 août 2011

"Platon, philosophe de haute-mer, la dérive de la pensée et l'archipel des certitudes" 

 

CAFE-PHILO "PISTE & TRACE"

Chaque "Café-Philo" fait l'objet d'une :

 

- PISTE

(diffusée avant chaque café-philo afin de se préparer à débattre du thème choisi)

 

- TRACE

(diffusée aprés chaque café-philo, un résumé des pensées et réflexions du thème choisi)

 

A découvrir dans le pavé bleu de droite, rubrique "A Lire ..."

Ballade Philosophique Sur Les Rivages Palavasiens