Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog
/ / /

TRACES DU CAFÉ Φ PALAVAS NOVEMBRE 2013 SUR LA LAÏCITÉ

(Voir document « pistes » intitulé : comment peut-on (ne pas) être laïque ?)

CR de pierre MERLE avec le concours de Jean DAMEL

 

 

QUELLE QUESTION LAÏQUE ?

 

 

►►Par-delà la Révolution française, la laïcité a émergé avec le combat républicain et s’est institutionnalisée avec la victoire définitive de ce régime dans le pays (1870)

La constitution actuelle, celle de 1958, la proclame en reprenant un énoncé qui existait déjà avant :

« La F. est une république, indivisible, laïque, démocratique et sociale. […]

Ce n’est pas une définition mais pour comprendre ses éléments, on se reporte souvent à la loi du 9 décembre 1905

  • Séparation des Églises et de l’État
  • Liberté de conscience garantie
  • Liberté de culte

 

 

►►La mise en perspective historique en début de soirée a permis de rappeler

  • que c’est avec l’Église catholique que le rapport de force se soit établi sur plusieurs siècles et a abouti à « la séparation » étendue (des Églises et de l’État). La « sécularisation » des instituions (justice, administration, État-civil etc…) avait commencé sous la monarchie, été accentuée à la Révolution mais venait de connaitre, vingt ans avant la loi de 1905, un épisode ultime dans la laïcisation de l’école.
  • dans ce rapport de force sur longue durée entre la monarchie et cette Église, nombre d’épisodes étaient survenues. Mais en déclarant « la France fille aînée de l’Église », quitte à céder régulièrement sur des points de litiges (modalités de participation du clergé, biens d’Église, nomination des prélats, tolérance à l’égard des Réformés préconisée par l’édit de 1562 avant l’Édit de Nantes de 1598 ) elle avait pu concilier ses intérêts avec ceux du centralisme monarchique « un roi, une loi, une foi » La religion du prince (du roi) est celle du peuple : ce principe, « cujus regio, ejus religio » fut appliqué en Europe à de nombreuses occasions, souvent à l’issue de guerres de religion (paix d’Ausbourg 1555) comme nous l’a rappelé Jean.
  • notre différence de points de vue avec plusieurs pays voisins peut s’expliquer par le fait que la démocratie s’est développée chez eux sans régime républicain (par ex avec des monarchies constitutionnelles). La référence à Dieu[1] peut exister dans certaines Constitutions, le souverain peut même être chef d’Église : reine d’Angleterre et Anglicanisme.
  • tous les partis politiques de l’époque n’ont pas accepté le républicanisme. C’est le cas de l’extrême droite, étrangère au « combat laïque », voire pro-nationaliste chrétienne. Y a –t-il eu évolution sur ce point ou seulement utilisation aujourd’hui du thème de la « laïcité menacé » pour servir d’appui à des thèses sur un autre registre ?

 

 

►►Nos conversations animées ne nous ont pas laissé le temps de lire Pagnol (le dialogue entre Mr le Curé et Mr l’instituteur dans La femme du Boulanger, voir piste) : ça nous aurait rappelé que les points de friction ont existé aussi sur le registre des « savoirs » et, donc, de l’école, terrain de transmission de ces savoirs et de la formation de l’esprit. Tout en s’accusant mutuellement de postures dogmatiques, les uns s’autorisaient de la « science positive », les autres de vérités théologiques concernant les représentations du monde, de l’humanité, de l’âme. (cf. opposition historique du Vatican au darwinisme, partiellement abandonnée récemment)

 

 

►►SEPARATION, donc. Séparer, c’est écarter, ne pas (ne plus) mélanger.

Cette séparation des Eglises (ou cultes institués) et de l’État (ensemble des pouvoirs publics)[2], c’est aussi une ligne de SEPARATION entre PUBLIC et PRIVÉ. La foi, les croyances, les pratiques religieuses ou athées ou de libre-pensée, bref la conscience est affaire privée mais sa liberté est garantie par le droit.

 

 

PRIVÉ = AFFAIRE INDIVIDUELLE ? Une discussion a eu lieu sur le point suivant : l’autorité parentale comprend implicitement la transmission de la religion à son enfant. Classiquement, la religion de la famille et les pratiques qui vont avec s’imposent à l’enfant mineur. Ceci dit, plusieurs témoignent dans le groupe : on constate une tendance récente à repousser l’âge du baptême à un âge plus avancé de l’enfant où il est plus mûr (avec une angoisse à la clef pour certains croyants face au dogme de l’âme, voir plus loin précisions apportées par Jjean). Et aussi des témoignages sont donnés sur des cas de pluralisme religieux et /ou d’athéisme au sein d’une même famille.

 

 

PRIVÉ = AFFAIRE COLLECTIVE NÉANMOINS. Le régime des libertés publiques comprend la liberté d’expression (presse, colloques ….) des différentes confessions et/ou athéismes. Et c’est au sein même de la société civile que des rapports d’amitié, d’alliance ou d’hostilité se nouent entre ces forces. Nul ne peut ignorer les manipulations de la différence religieuse dans des conflits, voir massacres, entre populations (régulièrement encore en Inde entre Hindous et musulmans). ce sont les attitudes de TOLERANCE et de RESPECT qu’il importe de continuer de promouvoir réaffirment certains parmi nous. Pour contrer les querelles interconfessionnelles il a été rappelé un épisode assez récent de lancement d’un dialogue interreligieux au Vatican. Il y a certes du chemin à faire, l’Eglise catholique a eu à le faire pour reconnaitre la part « d’antijudaïsme » (à ne pas assimiler à l’antisémitisme) de son enseignement dans les siècles passés.

Des « guerres de religion » aujourd’hui ?

On avait dit la société elle-même sécularisée (baisse des pratiques et appartenances religieuses etc…) et, pourtant, il y aurait un « retour au religieux » au XXI° (prédit par Malraux dit-on) ?? Si oui s’accompagnerait-il de guerres de religion ? Constatons d’abord qu’un épisode récent nous a plutôt fait voir une alliance de circonstances des diverses religions instituées autour d’un intérêt commun : lors des débats sur « l’extension du mariage aux couples de même sexe » (ce sera la loi du 17 mai 2013), elles se sont opposées au pouvoir politique majoritaire qui réaffirmait son droit sur l’orientation du mariage civil, séparé (arraché ?) depuis la Révolution française du mariage religieux.

 

 

►►En fait analyser certains problèmes sous le seul angle des conflits religieux sans prendre en compte les registres culturels, économiques et sociaux s’avère une impasse. C’est peut être ce que certains esquissent dans le groupe sous : « il faudrait dissocier la question laïque des questions religieuses ».

Donc SEPARER, c’est aussi distinguer, exigence de la pensée cette fois.

Ainsi le recours personnel à la religion sert parfois à sublimer une condition économique de pauvreté dans l’impasse. Se réaffilier à un lieu de culte n’est parfois pas sans rapport avec des phénomènes de ségrégation urbaine (voire « ghettos »), donc d’intégration non réussie. Car l’idéal révolutionnaire puis républicain à la française d’intégration des individus –et le refus des communautarismes qui va avec- s’est-il toujours donné les moyens correspondants ? Et l’intégration, est-ce l’assimilation à sens unique ou bien plutôt un mécanisme où l’accueil de l’Autre dans le système en place peut contribuer à la modification de celui-ci dans un sens d’enrichissement ?

Le multiculturalisme est refusé officiellement par la France mais existe de fait à certains degrés. La métropole a ainsi incorporé de fait plein de pratiques alimentaires et culinaires venues d’ailleurs au gré des migrations.

Les étrangers – comme le Persan de Montesquieu- invitent à prendre du recul sur les formes culturelles dominantes héritées du passé dans l’hexagone : jours fériés calqués sur des fêtes religieuses chrétiennes, patrimoine abondant d’églises et de temples. Non pour les renier !!. Aucun « laïcard » ne demande la destruction d’une belle chapelle romane ! Mais pour les réévaluer, discerner l’essentiel de l’accessoire, nourrir le débat démocratique. On le voit sur la question du « travail du dimanche » : le repos dominical peut être maintenu –si on juge qu’il faut un jour commun à toutes les activités de la société pour respirer- mais il a déjà changé de sens par rapport à ses origines religieuses !

 

Sans cette prise de recul, cette visée adaptative (rendre la pensée vivante, prendre notre avenir commun en main) n’en reste-t-on pas à la stigmatisation des uns par les autres ?.

Et donc les points de butée à opposer à certains discours qui s’autorisent de « principes religieux » (parfois difficiles à établir au sein de la théologie même de cette religion) se trouvent dans des principes de progrès sociaux, d’avancée de la culture juridique des droits de l’homme. Ainsi en ce qui concerne le statut de la femme (et de l’épouse encore plus!!) et des droits y afférant (sur son corps, sur le travail, sur sa capacité économique, sa capacité politique etc…)

Les confessions sont donc parfois acculées à modifier leur dogme (dépassement du conflit tradition/ modernité) ou leur culte soit par effet de la demande de nouveaux fidèles (ex : instaurer et valider la messe catholique le samedi à la place du dimanche…pour libérer le week end !) soit par compatibilité avec le droit du pays.

Mais c’est au citoyen - national ou pas - que l’État s’adresse et demande d’ajuster son comportement. La laïcité est donc objet d’éducation. Et la construction de la « morale laïque » se fait aujourd’hui dans le dialogue et sur la base de principes fermes.

 

 

PRIVÉ /PUBLIC/ SÉPARATION= AFFAIRE INSTITUTIONNELLE ?

Oui !! . Ca reste le terrain majeur. Il appartient au Politique (en tant que représentation nationale) et au Droit de « construire » et reconstruire avec constance le pacte laïque contemporain. La justice (qui tranche des litiges précis) et les lois (qui redéfinissent les normes) sont ainsi amenées à préciser « l’espace public ». Exemple : loi de 2010 interdisant « la dissimulation du visage dans l’espace public ».

On a beaucoup commenté l’arrêt de la Cour de cassation de mars 2013 : celui-ci cassait une décision de cour d’Appel autorisant le licenciement de l’employée de la crèche associative Baby Loup, laquelle refusait de travailler sans foulard. On a cependant oublié de dire que le même jour la Cour de cassation validait le licenciement pour motif analogue d’une employée de sécurité sociale car relevant d’un service public de fait[3].

Sauf à devenir elle même une religion ou un dogme immuable la laïcité est aujourd’hui une référence appelée à dépasser la simple attitude défensive et de neutralité. Elle est appelée à être une des marches de l’escalier de la citoyenneté qui comprend aussi democratie, egalité, liberté, fraternité (ce dernier triptyque ayant été fortement rappelé au cours de nos échanges)

 

Pierre MERLE

 

 

Annexes rédigées par Jean Damel sur deux questions précises soulevées lors des échanges : 1/ que sont les « limbes » dans la théogonie catholique traditionnelle 2/ que fut le « ralliement » de l’Eglise catholique à la République ?

 

 

  • LES LIMBES.

 

 

On peut évoquer plusieurs sortes de limbes, mot provenant du latin « limbus » qui signifie bordure, et proche également de « limes », limite ou frontière.

 

Le limbus patrum (limbe des patriarches) recevait les âmes des « justes » (les non damnés) avant la résurrection du Christ. Cela se retrouve dans le Credo quand il est dit que le Christ est « descendu aux enfers », au pluriel (différent de l’enfer de damnation au singulier), dont il a retiré les âmes considérées.

 

 

  • Le limbus puerum (limbe des enfants). Au 4ème siècle, Grégoire de Nysse et Grégoire de Naziance estiment que les âmes des enfants morts sans baptême ne peuvent pas souffrir dans l’au-delà. D’autres « pères de l’église » craignent qu’ils ne puissent jouir de la vision béatifique faute de baptême. C’est ainsi qu’apparaît… au 13ème siècle l’hypothèse théologique des limbes, séjour qui ne comporterait ni souffrance ni la jouissance paradisiaque de la vision béatifique mais un simple bonheur naturel. C’est ce que pense, par exemple, St Thomas d’Aquin (1225-1274). Cette interprétation n’a jamais eu valeur de dogme. Ses adversaires ont toujours évoqué cette parole de Jésus dans l’Evangile de Marc, chapitre 10, verset 14 : « laissez les enfants venir à moi, et ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent. » Tout en recommandant le baptême des petits enfants, le catéchisme de l’église catholique déclarait : « Quant aux enfants morts sans baptême, l’Église ne peut que les confier à la miséricorde de Dieu. » Et dans sa version d’octobre 1992 il précise « Il y a lieu de croire que Dieu pourvoit au salut de ces enfants précisément parce qu’il n’a pas été possible de les baptiser. » Enfin, la commission théologique internationale a ajouté le 20 avril 2007 : « les limbes reflètent une vue indûment restrictive du salut et ne peuvent pas être considérées comme une vérité de foi. »

 

 

Le Coran évoque des limbes correspondant au purgatoire du Christianisme : Ceux dont les bonnes œuvres l’emportent largement sur les mauvaises vont au paradis. Ceux dont les mauvaises l’emportent trop sur les bonnes vont en enfer. Ceux qui se situent entre les deux se retrouvent sur le mont Al Araf. En raison de leurs suppliques et de leur repentance, Allah leur accorde ensuite le paradis.

 

 

  • LE « RALLIEMENT ».

 

 

Au 19ème siècle, les catholiques sociaux étaient souvent monarchistes. Le pape Léon XIII estimait pour sa part que la forme des gouvernements importait peu mais que l’essentiel était le contenu des politiques suivies. Par ailleurs, le comte de Chambord était mort sans enfant le 24 août 1883 ce qui déliait les légitimistes de leur fidélité à la branche aînée des Bourbon. Certains commencèrent alors à accepter le régime républicain au motif que « Robespierre n’avait pas voté la mort de son cousin » (allusion au vote de Philippe égalité, ci devant duc d’Orléans et cousin de Louis XVI, qui était l’ancêtre des nouveaux prétendants à la couronne de France.)

 

 

Le 12 novembre 1890, le cardinal Lavigerie, archevêque d’Alger et de Carthage, recevant à Alger des autorités, notamment l’état-major de l’escadre de la Méditerranée du vice amiral Duperré, évoquait, à propos de la IIIème République, « la forme d’un gouvernement [qui] n’a rien en soi de contraire, comme le proclamait dernièrement Léon XIII, aux principes qui seuls peuvent faire vivre les nations chrétiennes et civilisées. »

 

 

Le 16 février 1892, Léon XIII publiait l’encyclique « Au milieu des sollicitudes » exhortant « tous les Français honnêtes et sensés à repousser d’eux tout germe de dissentiments politiques, afin de consacrer uniquement leurs forces à la pacification de leur patrie. » Alors que les textes du Vatican sont en général publiés d’abord en latin avant d’être traduits dans les langues vernaculaires, nous pouvons noter que la version initiale de celui-ci fut publiée d’abord en français car le peuple français en était le premier destinataire. Pie XI devait agir selon le même principe quand il publia en italien le 29 juin 1931 l’encyclique « Non abbiamo bisogno » condamnant le fascisme puis en allemand le 10 mars 1937 l’encyclique « Mit brennender sorge » condamnant le nazisme.

 

 

L’encyclique de Léon XIII de 1892 eut des suites mitigées. D’une part, certains, comme le député Albert de Mun, agréèrent définitivement la forme républicaine du gouvernement. Mais d’autres furent heurtés par les lois anticléricales précédant la loi de séparation de 1905 (par exemple l’expulsion de France de congrégations et la confiscation de leurs couvents dans le pays.) C’est ainsi que l’apaisement n’intervint que face au danger de la 1ère guerre mondiale à l’occasion de laquelle furent notamment autorisés à nouveau les aumôniers militaires supprimés par la République en 1880.

 

 

Jean DAMEL.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[1] Certains voulaient cette mention dans le traité de l’Union Européenne lors de sa modification en 2007 et la France s’y opposait. In fine, le préambule déclare : ‘S’inspirant des héritages culturels, religieux et humanistes de l’Europe… »

 

[2] Nous n’avons pas abordé le point suivant : la République ne reconnait [au sens de donner un agrément par ex] ni ne subventionne aucun culte dit le texte de 1905. Mais pour garantir cette liberté de culte, elle permet aux associations cultuelles de jouir de mesures fiscales spécifiques pour recevoir les dons de leurs fidèles. D’où les enjeux de reconnaissance de cette qualité d’association cultuelle qui, régulièrement, arrivent en justice et sont répercutés dans les media : témoins de Jéhovah, Manda rom, Église de Scientologie (la qualification de secte donné par certains rapports parlementaires n’interviennent pas forcément dans les décisions de justice). De la même façon la subvention de la commune de Lyon pour un ascenseur handicapé dans la basilique de Fourvière n’est pas incompatible avec la loi de Séparation en ce que l’entretien du bâtiment garantit la liberté de culte sans subventionner l’exercice du culte lui-même (Conseil d’État 2011)

 

[3] l’affaire Baby Loup a été ainsi renvoyée devant une autre cour d’Appel pour rejuger sur le fond. Celle-ci vient (26 nov. 2013) de conclure à nouveau au licenciement justifié sur d’autres arguments. Un dernier épisode de Cour de Cassation (en assemblée plénière) est probable d’ici quelques semaines.

Partager cette page

Repost 0
Published by Marie-Jo - dans CAFE-PHILO

La Philo Les Pieds Dans L'eau ...

  • : Ballade Philosophique Sur Les Rivages Palavasiens
  • Ballade Philosophique Sur Les Rivages Palavasiens
  • : "Ballade philosophique sur les rivages palavasiens". Tout un programme pour découvrir ou redécouvrir la philo, la culture ... Que vous soyez initiés ou non, nous vous proposons : Atelier-Philo Enfants - Atelier-Philo Adultes - Café-Philo - Entretiens sur la littérature - Café-littéraire - Conférences - Concours "L'Encre & la Plume entre Ciel & Mer" (nouvelles, poésies & contes) - Du théâtre avec la troupe des Cent Talents. Nous évoluons dans différents domaines culturels et notre concept n'est pas figé !
  • Contact

Le billet de la présidente ...

 

 

L'association "Ballade Philosophique sur les Rivages Palavasiens" a été créée en date du 12 mai 2008.

 

Pourquoi "ballade" avec deux "ll" ?

Choix délibéré. Associer la philosophie et la littérature, apogée de l'outrecuidance pour certains me direz-vous, cependant les interrogations , les réflexions sur l'être et sur le monde, ces questionnements cruciaux qui peuvent parfois nous effrayer, pourquoi ne pas les aborder sur une note plus légère et le choix du terme "ballade" peut rendre plus accessible cette discipline.    

 

Découverte ludique de la philosophie sous forme de cours et de débats pour adultes consentants.

 

Pourquoi la philosophie ? Nostalgie d'une année de terminale, curiosité de l'esprit, besoin de comprendre et d'analyser le monde dans lequel nous évoluons, puisque la philosophie traverse toutes les époques, avec parfois, plus ou moins de difficultés.

Egalement le souhait de rendre cette discipline accessible au commun des mortels.

 

Développer notre écoute, réfléchir, être capable d'exprimer nos pensées, nos convictions, prendre en compte les opinions d'autrui, c'est aussi l'apprentissage de la philosophie. D'autant que les thèmes abordés concernent tout le monde.

 

La cotisation annuelle est fixée à 20 € et 30 € pour les couples ou deux enfants de la même famille.

 

Le bureau assume la logistique, le relationnel, la communication et l'évolution du concept.

 

Les différentes disciplines sont assurées par des intervenants.

 

L'association remercie les intervenants qui participent au maintien et à l'évolution du concept, les adhérents et les participants aux différentes manifestations qui permettent à l'association d'exister.

 

Votre contact mail : marijo.alenda@orange.fr 

SAISONS "CAFE-PHILO"

SAISON 2016-2017

- RENTREE EN IMMERSION LENTE ET APNEE DETENDUE AU CAFE-PHILO

- CE CHANGEMENT, CES NOUVEAUTES QUI FONT CRAINDRE POUR L'HUMAIN ... OU PARFOIS ESPERER ?

- LE MOT JUSTE ... Performance littéraire ? Exigence éthique ? Volonté de communiquer ?

- OH, MOI, VOUS SAVEZ, LA FAMILLE ... Avoir une (de la) famille, être une famille, faire famille ... ou pas !

- ATTENDRE - Sous l'empire de l'attente : captivité ou libre espoir ?

- FAUT-IL VOULOIR TOUT EXPLIQUER ?

- LA CONFIANCE

 

SAISON 2015-2016

- QUAND VIENT LA FIN DE L'ETE ... PHILOSOPHER SUR LES SAISONS

- ENERGIE PERSONNELLE : à la recherche de la source merveilleuse ?

- L'AMBITION, une passion ... Démocratique ou Aristocratique ? 

- PEUR ET PEURS

- LE VIVRE-ENSEMBLE dans la société des individus 

- DONNE ! Que fait-on en donnant ... ou pas ?

- LES BEAUX JOURS ... Les regretter ? Les attendre ? Les rêver ? Les faire advenir ou revenir ? 

- LE NATUREL

- L'INTUITION

- CONVERSATION SUR L'ART ET LES ARTS

 

SAISON 2014-2015

- HABITER

- DE L'ANIMAL EN NOUS ET PARMI NOUS

- T'AS PERDU TA LANGUE ? Langage & communication

- PHILOSOPHIE DU PERE NOEL

- CE QUI NOUS ATTENTE, PERSONNELLEMENT ET COLLECTIVEMENT

- DU MENSONGE entre fait banal et fait de scandale

- QUOI DE NEUF SUR LE BONHEUR ?

- LA RANCUNE ... LE PARDON 

- TU PARLES !! Ne parle-t-on que pour communiquer ou exprimer des pensées ?

- LACHER PRISE : périlleux ou salvateur ?

 

SAISON 2013–2014

- DIVERTISSEZ-VOUS, réalités et significations du « faire la fête » aujourd’hui

- COMMENT PEUT-ON (NE PAS) ETRE LAIQUE ?

- L'AMITIE, au cœur et ... au risque de l'engagement humain

- DOUTE ET CERTITUDE

- LA PART DU "JUSTE"

- LE TEMPS

- S'INDIGNER ?

- LE RIRE

- FEMME et HOMME - FEMININ/MASCULIN

 

SAISON 2012–2013

- PRIVE-PUBLIC, comment ça structure nos univers ?

- LA SOLITUDE, LEURS SOLITUDES, NOS SOLITUDES

- QUELLE ACTUALITE POUR LE "LIBRE-ARBITRE" ?

- LE GAI SAVOIR & LES PHILOSOPHES DE LA JOIE DE VIVRE

- LE CORPS, pensée et usages hier, aujourd'hui, demain

- Et si - par hasard - LE DESTIN N'EXISTAIT PAS ... faudrait-il l'inventer ?

- L'AMOUR : sa vie, ses œuvres, sa romance, ses territoires et ses parts de marché

- EN CONSCIENCE ?

- A QUOI TU JOUES ?

- THEATRE VIE PHILOSPHIE

 

SAISON 2011–2012

- LA FIN & LES MOYENS

- LA MEMOIRE EST-ELLE L'AVENIR DE L'HOMME ?

- LA TRANSMISSION

- LE PATRIOTISME A-T-IL TOUJOURS UN SENS AUJOURD'HUI ?

- LE PROGRES EST-IL INELUCTABLE ?

- L'ETRANGETE DE L'ETRANGER

- Mais que cache le mouvement "ANONYMOUS" ?

- TOUT VA TROP VITE ? Vitesse et accélération dans nos existences contemporaines

- VERITE & UTOPIE

 

SAISON 2010–2011

- MORALE & ETHIQUE

- LE BONHEUR

- LA LIBERTE

- L'HONNEUR

- UNIVERSALITE & DIFFERENCE

- LE PRINCIPE DE PRECAUTION

- LE BEAU

- PEUT-ON VIVRE SANS VALEURS ?

 

SAISON 2009–2010

- QU'EST-CE-QUE PHILOSOPHER ?

- LA LIBERTE

- RAPPORT ENTRE LA PHILOSOPHIE & LA PSYCHANALYSE

- IDEAL & ILLUSION

- ETRE SOI A TOUS PRIX

- DE QUI, DE QUOI, SUIS-JE RESPONSABLE ?

- LE COUPLE

A Lire ...

CAFE-LITTERAIRE & CONFERENCES

CAFE-LITTERAIRE

 

SAISON 2015-2016

Café-littéraire avec :

Monsieur Gérald DUCHEMIN

En date du vendredi 04 septembre 2015

La maison d'édition "Le Chat Rouge"

 

CONFERENCES

 

SAISON 2015-2016

Conférence de :

Monsieur Samuel COHEN-SALMON

En date du vendredi 06 novembre 2015

"Le rêve"

 

Conférence de :

Madame Elise LANCIEN-ISNARD

En date du vendredi 08 avril 2016

"Ecrire oui ... mais comment ! L'accompagnement littéraire ... Une solution !" 

 

Conférence de :

Monsieur Pierre FERRARA

En date du mercredi 18 mai 2016

"La science des ruses et l'art de la ruse"

 

SAISON 2014-2015

Conférence de :

Monsieur Samuel COHEN-SALMON

En date du vendredi 12 décembre 2014

"Le rêve"

 

Conférence de :

Monsieur Samuel COHEN-SALMON

En date du vendredi 20 mars 2015

"Le rêve"

 

SAISON 2013-2014

Conférence de :

Madame Mireille ZARB-LOMBARD

En date du mardi 17 juin 2014

"Une incroyable quantité de temples à la beauté indicible sur le sol de l'Inde"

 

SAISON 2012-2013

Conférence de :

Monsieur Pierre FERRARA

En date du vendredi 14 juin 2013

"Ulysse et l'éternelle errance"

 

SAISON 2011-2012

Conférence de :

Monsieur Jean-Marie GUIRAUD-CALADOU

En date du vendredi 25 mai 2012

"Le tarentisme méditerranéen"

 

SAISON 2010-2011

Conférence de :

Monsieur Michel THERON

En date du vendredi 19 novembre 2010

"Un regard laïque sur la religion"

 

SAISON 2009-2010

Conférence de :

Monsieur Jean-Marie GUIRAUD-CALADOU

En date du samedi 23 janvier 2010

"La musique est-elle un langage ?"

 

Conférence de :

Monsieur Richard AMALRIC

En date du vendredi 05 mars 2010

"Les cinq sens"

 

 

LA PHILO ... Alain GUYARD

SAISON 2010-2011

PHILO-COMPTOIR

animée par Monsieur Alain GUYARD 

En date du vendredi 04 février 2011

"Décapitez tous les philosophes !"

 

BATEAU-PHILO

animé par Monsieur Alain GUYARD

En date du lundi 08 août 2011

"Platon, philosophe de haute-mer, la dérive de la pensée et l'archipel des certitudes" 

 

CAFE-PHILO "PISTE & TRACE"

Chaque "Café-Philo" fait l'objet d'une :

 

- PISTE

(diffusée avant chaque café-philo afin de se préparer à débattre du thème choisi)

 

- TRACE

(diffusée aprés chaque café-philo, un résumé des pensées et réflexions du thème choisi)

 

A découvrir dans le pavé bleu de droite, rubrique "A Lire ..."

Ballade Philosophique Sur Les Rivages Palavasiens