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Traces  café φ février 2014

 

LA PART DU « JUSTE »

L’injuste et le juste : du sentiment et de la volonté individuelle aux institutions de justice

 

 

 « Les poissons et les bêtes et les rapaces dans l’air se dévorent entre eux. Mais à l’homme Zeus a donné la justice. La justice a son siège à côté du trône de Zeus » Hésiode  [1]

 

■ Belle soirée de café philo à près de trente personnes.

 

■ Le chemin a été exploré entre

  • d’un côté l’idée de « justesse » qui apparait mesurable, quantifiable, dotée de certitude (travail d’ajusteur, d’ajustage, d’ajustement etc…) ou adéquation de l’idée à la chose (recherche de vérité)
  • et de l’autre l’idée de justice

 

■ Celle-ci apparait d’abord sur un plan de répartition, de distribution. Dans la piste on avait cité l’adage latin « suum cuique tribuere », il est revenu ici sous la forme « à chacun son  ». Esprit d’équité a-t-on dit. La notion d’égalité –moteur de la modernité occidentale- a été très présente aussi bien sûr sans pour autant qu’on cherche à élucider la différence (doctrinale) mise par certain entre équité et égalité.

 

■ La difficulté dans un monde complexe est de fixer les équivalences entre les différentes catégories de « biens ». Car s’il y a des biens économiques (des propriétés, des revenus, des droits à prestations, des devoirs d’imposition etc…), les questions de « biens » symboliques (reconnaissances, récompenses etc…) ne sont pas négligeables. Et aussi des questions d’accès à des places ou à des postes, domaines où les risques d’inégalités (d’accès) sont forts : accéder à la bonne filière scolaire du « bon » lycée.

Ce calcul des intérêts/ désavantages de l’un ou de l’autre apparait spontanément dès la vie en famille. « Oui c’est vrai, j’ai ça mais toi tu as ça et ça aussi ! ». Problématique enfantine seulement ? Qu’on songe aux « partages » entre adultes des biens du défunt…ou au parent qui fait « son partage » «  de son vivant (on en vint même à parler du rôle des notaires).

 

■ Mais la société ne laisse les individus se débrouiller entre eux (se départager) que dans une mesure limitée. Rôle de la loi et de la fixation des règles.

C’est le cas pour la succession où l’on ne peut influencer sa propre succession que dans le cadre de la « quotité disponible » et non déshériter tel ou tel héritier légal selon son bon vouloir comme dans les sociétés de puissance paternelle absolue.

 

■ Alors que tout au long de la soirée on inclinait à penser justice = fonction du juge ou du tribunal, il fallut rétablir la loi en juste place. Dans nos sociétés c’est d’abord d’elle qu’on attend du juste : « justice générale » disait Aristote. Ne rêvons pas : les lois ont d’abord pour but un fonctionnement général, un « intérêt général », une utilité commune et donc un ordre. Mais l’esprit de justice –et en tous cas d’égalité ou de réduction des inégalités –insuffle nombre de réformes. Jusqu’à admettre parfois ce principe de « discrimination positive » -les anglo-saxons parlent de affirmative action ce qui semble moins bizarre que la formule française- soit : accepter de faire plus pour ceux qui ont moins (ex : concentrer tel ou tel budget sur tel ou tel territoire, quartier ou zone défavorisée). Autrement dire se défaire de la simple égalité arithmétique (les ordinateurs y suffiraient) pour peser les choses et les situations autrement.

 

■ Mais une fois les lois établies, l’idéal de justice est-il satisfait au point d’affirmer que l’homme juste est celui « qui se conforme aux lois », proposition qu’on pourrait trouver surprenante chez Socrate (Platon) et Aristote si on n’allait pas voir le reste de leur thèse.

On amène au débat la distinction légal / légitime. Une mesure de droit légal peut avoir perdu sa « légitimité » au regard d’un principe plus général de justice. Caractéristique des sociétés d’ « autonomie » où il est pratiquement requis du « citoyen » moderne d’exercer sa faculté de jugement et de critique non seulement par rapport aux évènements mais aussi par rapport au droit existant.

Qu’on soit tenu de respecter la légalité ne signifie pas qu’on ne puisse vouloir la changer et user pour cela de son droit –certains diraient de son devoir- d’expression.

On peut donc invoquer des valeurs et des idéaux de justice au-delà de la légalité…et ceci en vertu d’une morale à laquelle on adhère, de croyances surnaturelles, divines ou religieuses ou simplement d’une éthique. [Nous n’avons pas caractérisé ce terme…on y reviendra, notons seulement que , classiquement en philosophie, les questions de justice relèvent de l’éthique][2].C’est là que sont apportés à notre débat les figures d’Antigone[3],celle de résistants, celle des Justes ou la reconnaissance de l’objection de conscience.

Aujourd’hui d’ailleurs le système juridique lui-même admet  des remises en question internes suite à des recours en justice: telle disposition validée par une juridiction nationale peut être jugée non conforme à d’autres principes par une juridiction internationale. Ainsi la Cour Européenne de Droits de l’Homme « condamne » régulièrement la France (par exemple pour ses délais de justice trop longs, sa détention provisoire trop longue).

 

Et le juge alors ? Et tout l’appareil judiciaire.

Il est ce tiers indispensable pour que réalise l’autre versant de la justice, selon le même Aristote : la « justice particulière ». Rendre justice, l’expression dit bien  qu’il y aurait un droit fondamental à la justice. A remarquer que celui-ci n’est pas né avec la République mais parcourt l’antiquité et l’ancien régime alors même que les principes d’égalité des êtres humains tels que nous les connaissons n’étaient pas assurés.

Chacun peut être amené à faire office d’arbitre. Le parent lui-même dans le conflit entre ses enfants. C’est une position différente que celle de partager le gâteau, c’est une position de tiers.

On n’a pas développé mais il est intéressant de noter toutes les fonctions de recours ou de médiations (notion proche quoique différentes) qui existent déjà dans nos sociétés ou qu’on cherche à développer : recours « amiables », hiérarchiques ou non on saisit le supérieur), conciliations, recours non contentieux.

Mais s’il y a institution judiciaire avec des moyens garantis par les pouvoirs publics c’est pour pouvoir accueillir des demandes, des plaintes, et donc des conflits. La justice leur donne alors la forme d’un procès. C'est-à-dire d’un débat réglé, avec des procédures devant répondre à certaines règles (égalité etc…)[4].

Cette fonction de juge –juge professionnel mais aussi juge citoyen puisque dans certains cas, les crimes jugés en assises notamment, il y a un jury populaire- a capté beaucoup de nos échanges. Faillibilité du « juger bien ». Inégalités du « bien juger » entre les territoires. Entre les classes aussi ? « Selon que vous soyez puissant ou misérable…» rappelait La Fontaine…que vous ayez les moyens d’une bonne défense ou non…. ? Oui, derrière les principes d’égalité formelle et de justice neutre, peuvent se faire jour des inégalités de traitement, voire des abus de pouvoir ou des conservatismes des juges …Pouvoir : le terme fut abordé.

On notera qu’officiellement, la justice n’est pas un « pouvoir » public comme les autres (l’exécutif et le parlementaire, tous trois devant être séparés dans une bonne Constitution comme l’a rappelé Montesquieu) mais une « Autorité ».

Pour autant, la justice ne peut être mécanique (pas plus que simplement arithmétique), d’où la nécessité de la « marge de manœuvre » laissée au juge par la loi pour tenir compte des circonstances multiples…mais aussi exigence d’une éthique du juge (apprendre à contrôler sa subjectivité etc…)

 

■Au-delà donc des formes de procès « civils » (ce sont les plus courants, régler des litiges entre voisins ou locataires, fixer une pension alimentaire) , le droit et la justice pénales ont réclamé leur part de controverses dans cette soirée !

Non plus : deux parties en conflit (quoiqu’une victime puisse se constituer partie civile) mais la société toute entière contre un sujet-citoyen, qu’elle poursuit et déclare  coupable (quoique présumé innocent au départ) ; coupable  d’infraction aux règles rigoureusement établies, aux interdictions. Contraventions, délits, crimes : le catalogue qu’en constitue le code pénal ne peut en faire oublier que ce ne sont pas des actes (ou des omissions : non-assistance à personne en danger !) seulement que l’on juge avec des sanctions automatiques mais des êtres humains responsables. [Suggestion café φ : reprendre un jour ce thème de la responsabilité, individuelle par essence, cela a été rappelé]

 

■Justice pénale : une institution d’État venue supplanter et supprimer les systèmes de vengeance individuelles ou communautaires (vendetta etc…) ? Certes. Monopolisation de la force aussi ou, si l’on préfère, exercice de la violence légale.

On retrouve donc l’enjeu, toujours critique, toujours imparfait, de l’indépendance de cette justice à l’égard du pouvoir exécutif, et pas seulement au service de sa volonté d’ordre (obtenir des jugements rapides qui frappent l’opinion ou la satisfassent etc…). Et aussi l’enjeu d’avoir des législations justes (on a évoqué mais trop rapidement quelques exemples de pénalisation / dépénalisation de certains actes, l’avortement, l’usage de drogues ou même l’homosexualité !etc…)

 

■ « C’est injuste, le monde est injuste !! (le ciel est injuste ?).Que faire de nos forts ressentis de révolte, par exemple à propos de la venue d’un enfant sur-handicapé ? Certainement une profonde réaction ancestrale : cela a à voir avec l’idée de distribution inégale, aléatoire, dépourvue de sens au point qu’on va parfois rechercher celui de la punition divine etc…Cette idée d’impuissance humaine aussi. Mais, précisément, n’est- ce pas à partir de là que la justice sociale, la justice humaine, va chercher à rétablir, face à ces inégalités des chances, de l’égalité par compensation, aide de la collectivité etc…

■ Nous n'avons que peu parlé de ce  sentiment de révolte, de rage, de douleur que crée l'injustice. Comment le canaliser, l'utiliser, le positiver. Se révolter? S’indigner? Peut- être retrouverons- nous l'occasion d'en discuter lorsque nous aborderons le thème de l'indignation.

 

Des films ? Bien sûr !! Il suffit d’aller voir sur allocine.fr la thématique : justice, juge, avocat etc..

Et puis un livre évoqué par une d’entre nous : Résurrection de Léon Tolstoï :

Le prince Nekhludov, appelé à se prononcer comme membre d’un jury d’Assises sur l’innocence ou la culpabilité d’une prostituée, accusée de meurtre par empoisonnement, reconnaît en elle la jeune pupille de ses tantes, qu’il avait séduite des années auparavant. Après avoir assisté à son injuste condamnation au bagne et jugeant que le vrai coupable, c’est lui, il décide de se racheter en l’épousant…Tolstoï dénonce avec vigueur l’injustice des lois humaines, ainsi que l’hypocrisie et la cruauté de toutes les institutions qui régissent la vie en Russie.

[1]  (Après Homère, un des plus anciens écrivains de la mythologie, d’origine paysanne, alentour VIII° siècle av JC

 

[2] Ce qui ne signifie pas que l’action en vue du changement de la loi soit toujours animée de l’idée de justice. Les lobbyings, plus ou moins puissants, ont pour but d promouvoir des intérêts

[3]Chez Sophocle (439 av JC) Sophocle,  in Antigone 439

               Antigone à Créon : « Ce ne sont pas les dieux qui ont imposé de pareilles lois aux hommes et je ne croyais pas que tes ordres eussent une autorité telle qu’un être mortel pût se permettre de transgresser les lois non écrites mais imprescriptibles des dieux. Car ce n’est pas d’aujourd’hui ni d’hier qu’elles sont en vigueur mais de toujours et nul ne sait quand elles furent édictées ». Sur les deux frères d’Antigone, Créon, roi de Thèbes, avait en effet refusé une sépulture à celui jugé ennemi de la Cité.

[4]

Les principes généraux apparaissent au début des Codes de procédure. Pour le pénal, le document a été donné avec la « piste » pour cette soirée.

 

10/3/14  Pierre M  avec le concours de Geneviève B., laquelle nous livre cette première image du Petit Juge illustré de Plantu :

10/3/14 Pierre M avec le concours de Geneviève B., laquelle nous livre cette première image du Petit Juge illustré de Plantu :

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Published by Marie-Jo - dans CAFE-PHILO

La Philo Les Pieds Dans L'eau ...

  • : Ballade Philosophique Sur Les Rivages Palavasiens
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  • : "Ballade philosophique sur les rivages palavasiens". Tout un programme pour découvrir ou redécouvrir la philo, la culture ... Que vous soyez initiés ou non, nous vous proposons : Atelier-Philo Enfants - Atelier-Philo Adultes - Café-Philo - Entretiens sur la littérature - Café-littéraire - Conférences - Concours "L'Encre & la Plume entre Ciel & Mer" (nouvelles, poésies & contes) - Du théâtre avec la troupe des Cent Talents. Nous évoluons dans différents domaines culturels et notre concept n'est pas figé !
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Le billet de la présidente ...

 

 

L'association "Ballade Philosophique sur les Rivages Palavasiens" a été créée en date du 12 mai 2008.

 

Pourquoi "ballade" avec deux "ll" ?

Choix délibéré. Associer la philosophie et la littérature, apogée de l'outrecuidance pour certains me direz-vous, cependant les interrogations , les réflexions sur l'être et sur le monde, ces questionnements cruciaux qui peuvent parfois nous effrayer, pourquoi ne pas les aborder sur une note plus légère et le choix du terme "ballade" peut rendre plus accessible cette discipline.    

 

Découverte ludique de la philosophie sous forme de cours et de débats pour adultes consentants.

 

Pourquoi la philosophie ? Nostalgie d'une année de terminale, curiosité de l'esprit, besoin de comprendre et d'analyser le monde dans lequel nous évoluons, puisque la philosophie traverse toutes les époques, avec parfois, plus ou moins de difficultés.

Egalement le souhait de rendre cette discipline accessible au commun des mortels.

 

Développer notre écoute, réfléchir, être capable d'exprimer nos pensées, nos convictions, prendre en compte les opinions d'autrui, c'est aussi l'apprentissage de la philosophie. D'autant que les thèmes abordés concernent tout le monde.

 

La cotisation annuelle est fixée à 20 € et 30 € pour les couples ou deux enfants de la même famille.

 

Le bureau assume la logistique, le relationnel, la communication et l'évolution du concept.

 

Les différentes disciplines sont assurées par des intervenants.

 

L'association remercie les intervenants qui participent au maintien et à l'évolution du concept, les adhérents et les participants aux différentes manifestations qui permettent à l'association d'exister.

 

Votre contact mail : marijo.alenda@orange.fr 

SAISONS "CAFE-PHILO"

SAISON 2016-2017

- RENTREE EN IMMERSION LENTE ET APNEE DETENDUE AU CAFE-PHILO

- CE CHANGEMENT, CES NOUVEAUTES QUI FONT CRAINDRE POUR L'HUMAIN ... OU PARFOIS ESPERER ?

- LE MOT JUSTE ... Performance littéraire ? Exigence éthique ? Volonté de communiquer ?

- OH, MOI, VOUS SAVEZ, LA FAMILLE ... Avoir une (de la) famille, être une famille, faire famille ... ou pas !

- ATTENDRE - Sous l'empire de l'attente : captivité ou libre espoir ?

- FAUT-IL VOULOIR TOUT EXPLIQUER ?

- LA CONFIANCE

 

SAISON 2015-2016

- QUAND VIENT LA FIN DE L'ETE ... PHILOSOPHER SUR LES SAISONS

- ENERGIE PERSONNELLE : à la recherche de la source merveilleuse ?

- L'AMBITION, une passion ... Démocratique ou Aristocratique ? 

- PEUR ET PEURS

- LE VIVRE-ENSEMBLE dans la société des individus 

- DONNE ! Que fait-on en donnant ... ou pas ?

- LES BEAUX JOURS ... Les regretter ? Les attendre ? Les rêver ? Les faire advenir ou revenir ? 

- LE NATUREL

- L'INTUITION

- CONVERSATION SUR L'ART ET LES ARTS

 

SAISON 2014-2015

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- DE L'ANIMAL EN NOUS ET PARMI NOUS

- T'AS PERDU TA LANGUE ? Langage & communication

- PHILOSOPHIE DU PERE NOEL

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- DU MENSONGE entre fait banal et fait de scandale

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- LA RANCUNE ... LE PARDON 

- TU PARLES !! Ne parle-t-on que pour communiquer ou exprimer des pensées ?

- LACHER PRISE : périlleux ou salvateur ?

 

SAISON 2013–2014

- DIVERTISSEZ-VOUS, réalités et significations du « faire la fête » aujourd’hui

- COMMENT PEUT-ON (NE PAS) ETRE LAIQUE ?

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- DOUTE ET CERTITUDE

- LA PART DU "JUSTE"

- LE TEMPS

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- LE RIRE

- FEMME et HOMME - FEMININ/MASCULIN

 

SAISON 2012–2013

- PRIVE-PUBLIC, comment ça structure nos univers ?

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- LE GAI SAVOIR & LES PHILOSOPHES DE LA JOIE DE VIVRE

- LE CORPS, pensée et usages hier, aujourd'hui, demain

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- L'AMOUR : sa vie, ses œuvres, sa romance, ses territoires et ses parts de marché

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SAISON 2011–2012

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SAISON 2010–2011

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SAISON 2009–2010

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A Lire ...

CAFE-LITTERAIRE & CONFERENCES

CAFE-LITTERAIRE

 

SAISON 2015-2016

Café-littéraire avec :

Monsieur Gérald DUCHEMIN

En date du vendredi 04 septembre 2015

La maison d'édition "Le Chat Rouge"

 

CONFERENCES

 

SAISON 2015-2016

Conférence de :

Monsieur Samuel COHEN-SALMON

En date du vendredi 06 novembre 2015

"Le rêve"

 

Conférence de :

Madame Elise LANCIEN-ISNARD

En date du vendredi 08 avril 2016

"Ecrire oui ... mais comment ! L'accompagnement littéraire ... Une solution !" 

 

Conférence de :

Monsieur Pierre FERRARA

En date du mercredi 18 mai 2016

"La science des ruses et l'art de la ruse"

 

SAISON 2014-2015

Conférence de :

Monsieur Samuel COHEN-SALMON

En date du vendredi 12 décembre 2014

"Le rêve"

 

Conférence de :

Monsieur Samuel COHEN-SALMON

En date du vendredi 20 mars 2015

"Le rêve"

 

SAISON 2013-2014

Conférence de :

Madame Mireille ZARB-LOMBARD

En date du mardi 17 juin 2014

"Une incroyable quantité de temples à la beauté indicible sur le sol de l'Inde"

 

SAISON 2012-2013

Conférence de :

Monsieur Pierre FERRARA

En date du vendredi 14 juin 2013

"Ulysse et l'éternelle errance"

 

SAISON 2011-2012

Conférence de :

Monsieur Jean-Marie GUIRAUD-CALADOU

En date du vendredi 25 mai 2012

"Le tarentisme méditerranéen"

 

SAISON 2010-2011

Conférence de :

Monsieur Michel THERON

En date du vendredi 19 novembre 2010

"Un regard laïque sur la religion"

 

SAISON 2009-2010

Conférence de :

Monsieur Jean-Marie GUIRAUD-CALADOU

En date du samedi 23 janvier 2010

"La musique est-elle un langage ?"

 

Conférence de :

Monsieur Richard AMALRIC

En date du vendredi 05 mars 2010

"Les cinq sens"

 

 

LA PHILO ... Alain GUYARD

SAISON 2010-2011

PHILO-COMPTOIR

animée par Monsieur Alain GUYARD 

En date du vendredi 04 février 2011

"Décapitez tous les philosophes !"

 

BATEAU-PHILO

animé par Monsieur Alain GUYARD

En date du lundi 08 août 2011

"Platon, philosophe de haute-mer, la dérive de la pensée et l'archipel des certitudes" 

 

CAFE-PHILO "PISTE & TRACE"

Chaque "Café-Philo" fait l'objet d'une :

 

- PISTE

(diffusée avant chaque café-philo afin de se préparer à débattre du thème choisi)

 

- TRACE

(diffusée aprés chaque café-philo, un résumé des pensées et réflexions du thème choisi)

 

A découvrir dans le pavé bleu de droite, rubrique "A Lire ..."

Ballade Philosophique Sur Les Rivages Palavasiens