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Traces Café philo mai 2015 sur : LA RANCUNE …, LE PARDON

PS : on ne reprend pas ici les thématiques de lancement de la discussion qui se retrouvent dans le document « pistes » pour cette soirée, disponible en ligne

 

■ On ne s’est pas trop appesanti sur les descriptions ou les expériences vécues de rancune. Celle-ci, en effet, détruit. Ne vaut-il pas mieux se pencher sur la manière d’arriver au pardon ?

Ce fut le sujet central de la soirée avant d’avoir accueilli cependant deux opinions/ expériences sinon dissidentes du moins différentes :

a) pardonner est un acte de faiblesse. Or, on doit rester fort.

b) entre l’alternative garder rancune ou pardonner, il y a une autre position possible : « tourner la page » sans avoir besoin donc de pardonner.

Tous les cas de figures de l’acte de pardonner furent explorés…après avoir laissé de côté le pardon insincère ou « faux cul ».

 

■ La disposition au pardon personnel est-elle conditionnée par la nature du tort subi, par ses propres processus psychiques primaires ou secondaires, par l’attitude de l’autre, par le contexte social (facilitant ou au contraire désapprobateur) ou par une variable tel que le temps ?

 

■ Sur la nature du tort subi, chacun convint que, entre dommage physique ou dommage moral, il n’y en pas un plus grave que l’autre, tout dépend des faits. On nota l’impact plus grave de l’offense avec humiliation, atteinte à la dignité. Le tort fait à l’enfant fut jugé aussi plus grave (pas seulement plus condamnable, ce que la législation admet souvent) : et pourtant l’enfant n’est-il pas aussi plus prompt à pardonner ? La trahison a été dite aussi plus difficile à pardonner.

 

■ L’attitude de l’autre, l’auteur du dommage ?

Comment peut-on pardonner en l’absence d’excuse, « donner » le pardon sans demande préalable de « pardon ». A l’expérience, aux deux auteurs d’un même acte, il arrive qu’on pardonne à l’un et pas à l’autre. La non reconnaissance du méfait pas son auteur, encore plus s’il est dans l’orgueil, bloque le déroulement.

Le pardon inconditionnel, absolu, ne dépendant pas de l’autre semble donc bien inaccessible…sauf aux Saints !

 

■ Le mouvement vers le pardon exigerait donc un mouvement aussi de l’autre, une certaine réciprocité. Deux processus, pas forcément synchronisés mais dans le même sens.

Et pourtant, il est des cas où le processus se fait unilatéralement. Cas où l’autre est décédé, par exemple : sa mort n’interrompt pas forcément le processus psychique (au sens où la loi dit par exemple que la mort éteint l’action pénale, c'est-à-dire qu’on ne juge et condamne pas un mort), au contraire parfois, ce peut être un évènement réactivant le retour sur ce « passé qui ne passe pas », sa réévaluation.

Témoignages aussi de cas où c’est la compréhension que la personne blessée développe peu à peu sur l’acte de l’autre qui lui permet d’avancer vers le pardon. Là où l’explication logique, rationnelle n’a pas trouvé sa voie, la compréhension en tant que partage d’expérience sensible humaine peut passer….

 

■ Est-ce alors le temps à lui tout seul qui fait son office ?

Certainement pas mais comment nier son rôle. Qui dit temps, durée, dit aussi maturation et révision des points de vue.

L’enjeu de la réconciliation avec soi- même est fondamental. Apaisement.

 

■ La présence de tiers, personnes de l’entourage ou tiers institutionnalisés, constitue une ressource certaine. Cela permet de sortir du face à face et du soi à soi. Jadis (aujourd’hui encore) : les confesseurs. Aujourd’hui existent des offres publiques de médiateurs lorsqu’il s’agit de conflits civils…et avant de rendre une « ordonnance de non conciliation » le juge doit avoir permis aux reproches de s’exprimer, voire aux parties de s’excuser….sinon le temps le fera plus tard, bien plus tard (à bien y regarder, …en examinant toutes les circonstances de son acte je finis par voir les choses autrement…..).

Mais s’il s’agit d’un acte réprouvé par la loi (et pas simplement par l’opinion ou par les mœurs en cours), la question du tiers se joue ici dans l’institution pénale : elle poursuit, classe sans suite ou renvoie au jugement, juge, condamne ou non l’auteur.

On a vu que la place de la victime dans nos procédures pénales a été de plus en plus importante. Et que plusieurs facteurs (l’écho des media, l’offre de certains avocats…) poussent à subordonner la possibilité d’évacuer, de faire son deuil ou de pardonner, à l’existence préalable du procès : je veux qu’il soit condamné, en tous cas jugé, pour pouvoir me libérer de cette souffrance.

Avec le risque parfois ici de confondre l’acte juridictionnel avec un acte thérapeutique et d’en attendre les mêmes effets.

Rappelons que la poursuite pénale (sur les cas d’infractions, celles prévues par le code pénal et exclusivement celles-ci et non toutes les conduites jugées mauvaises) se fait au nom de la société et du maintien d’un certain ordre : d’où il découle qu’on peut poursuivre sans plainte de la victime, voire en cas de pardon déjà donné par cette dernière. Mais la justice des États intègre elle-même certaines règles de clémence sinon de pardon : prescription (durée au-delà desquelles poursuites abandonnées ou peines remises), amnistie, grâce etc…

 

■ La question du pardon par une société, pardon collectif si l’on veut, a été repoussée par certains comme impossible : les déclarations de pardon accordé par un peuple, au nom d’un peuple par ses dirigeants actuels, serait une illusion, un coup politique sans valeur morale. Le véritable pardon ne pourrait se faire qu’au fond de soi-même, car il suppose suppression de la rancune, du ressentiment, voire de la haine.

Certes.

Et cependant l’acte de Mandela, tout en étant orienté politiquement vers la restauration de la paix (comme Hobbes en traite dans le texte cité), n’est-ce pas aussi une parole ressentie comme sincère de la part du Mandela victime individuel du régime de l’apartheid et sa politique répressive… ?

Et l’on vient de dire que le « social » (ce qu’on a appelé le « tiers » ci –dessus) fournissait au sujet psychique individuel un point d’appui certain : celui de la reconnaissance du mal subie et celui de l’aide à pardonner. Mais bien sûr, il y reste une dernière condition sur lequel nous concluons ce résumé d’une soirée grave, touchante, et parfois légère aussi :

Le pardon n’est pas une invitation à l’oubli. C’est au contraire parfois le travail de mise en « mémoire » -et en lieux de mémoire- qui permet de se dessaisir des sentiments de rancune.

Dans le cas de l’Afrique du Sud comme d’autres pays, des processus collectifs ont étés lancés pour permettre à ces plaintes de se dire et, éventuellement, à ces pardons individuels de se faire indépendamment des actes répressifs ou d’acquittement par la justice (cf le processus Vérité et Réconciliation)

 

Deux extraits d’un article de Psychologies Magazine décembre 2014 fournis par Jackie

1/ Maude, soumise à des mauvais traitements dans son enfance par son père avec une mère à la fois complice et victime, est devenue thérapeute. «Une étape me manque pour pardonner. Personne ne m’a demandé pardon(…) Mes parents auraient dû reconnaitre le mal qu’ils m’ont fait puis poser des actes de réparation. Mon père est mort. Il n’était pas vraiment « humain » aucun humain ne fait cela. En revanche je suis certain qu’il ne se levait pas en disant « comment la faire souffrir mais plutôt comment la rendre plus forte. Il était perdu dans son délire (d m’initier à changer le monde). Ma mère, elle, aurait pu me protéger. Si elle l’admettait, je serais sa plus grande avocate, car son histoire aussi est atroce. Mais elle n’a pas eu la capacité de faire ce chemin et elle m’en veut et je la comprends car je suis l’incarnation de son malheur (…) Cela fait dix ans que nous ne communiquons plus. Si j’étais encore dans la rancœur ma vie serait un champ de ruines et je laisserais à mes parents la télécommande de ma vie. Je ne le veux pas. Leur donner tort par ma vie, c’est être devenue femme, mère et thérapeute épanouie et aider ceux qui sont sous emprise à sortir de la cave »

 

2/ Christopher apprend à 38 ans que son père n’est pas son père. Son père (comprenons ici : l’auteur de ses jours pour ne pas dire son géniteur), il l’avait eu toute sa vie comme prof de français. Toute sa famille ou presque était dans le secret [je dirais : dans le mensonge]. Un traumatisme qu’il est parvenu à dépasser.

« Nous sommes hantés par le pardon judéo-chrétien qui nous fait passer l’éponge et reprendre la vie comme si rien n’était. Pourtant laisser en paix celui qui vous a fait du mal est aussi une forme de pardon. (..) Je suis maintenant libéré de tout ressentiment vis-à-vis de ma famille. J’ai pu passer un moment agréable avec ma sœur en la revoyant et en ne parlant pas du passé. Je comprends mon père biologique, difficile de rester marié pendant quarante ans sans un mouvement de faiblesse. En revanche le pardon est rendu plus difficile vis-à-vis de ma mère avec qui j’ai passé mon enfance, que donc je désirais parfaite, qui n’est pas seulement un être humain avec ses faiblesses mais est ma mère !

Ne pas leur pardonner c’est me faire du mal. La question du pardon passe aussi par la reconnaissance de ce que je porte d’eux en moi (…) Plus j’avance en âge, plus je comprends que nous avons besoin d’être pardonnés, moi y compris ; nous blessons tous un jour sans le vouloir. Je reverrai ma mère sans doute bientôt. »

 

CR par Pierre M. 11/05/2015

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Published by Marie-Jo - dans CAFE-PHILO

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Le billet de la présidente ...

 

 

L'association "Ballade Philosophique sur les Rivages Palavasiens" a été créée en date du 12 mai 2008.

 

Pourquoi "ballade" avec deux "ll" ?

Choix délibéré. Associer la philosophie et la littérature, apogée de l'outrecuidance pour certains me direz-vous, cependant les interrogations , les réflexions sur l'être et sur le monde, ces questionnements cruciaux qui peuvent parfois nous effrayer, pourquoi ne pas les aborder sur une note plus légère et le choix du terme "ballade" peut rendre plus accessible cette discipline.    

 

Découverte ludique de la philosophie sous forme de cours et de débats pour adultes consentants.

 

Pourquoi la philosophie ? Nostalgie d'une année de terminale, curiosité de l'esprit, besoin de comprendre et d'analyser le monde dans lequel nous évoluons, puisque la philosophie traverse toutes les époques, avec parfois, plus ou moins de difficultés.

Egalement le souhait de rendre cette discipline accessible au commun des mortels.

 

Développer notre écoute, réfléchir, être capable d'exprimer nos pensées, nos convictions, prendre en compte les opinions d'autrui, c'est aussi l'apprentissage de la philosophie. D'autant que les thèmes abordés concernent tout le monde.

 

La cotisation annuelle est fixée à 20 € et 30 € pour les couples ou deux enfants de la même famille.

 

Le bureau assume la logistique, le relationnel, la communication et l'évolution du concept.

 

Les différentes disciplines sont assurées par des intervenants.

 

L'association remercie les intervenants qui participent au maintien et à l'évolution du concept, les adhérents et les participants aux différentes manifestations qui permettent à l'association d'exister.

 

Votre contact mail : marijo.alenda@orange.fr 

SAISONS "CAFE-PHILO"

SAISON 2016-2017

- RENTREE EN IMMERSION LENTE ET APNEE DETENDUE AU CAFE-PHILO

- CE CHANGEMENT, CES NOUVEAUTES QUI FONT CRAINDRE POUR L'HUMAIN ... OU PARFOIS ESPERER ?

- LE MOT JUSTE ... Performance littéraire ? Exigence éthique ? Volonté de communiquer ?

- OH, MOI, VOUS SAVEZ, LA FAMILLE ... Avoir une (de la) famille, être une famille, faire famille ... ou pas !

- ATTENDRE - Sous l'empire de l'attente : captivité ou libre espoir ?

- FAUT-IL VOULOIR TOUT EXPLIQUER ?

- LA CONFIANCE

- PARLER / SE TAIRE Tu aurais mieux fait de te taire !

- L'AME : (IDEE) INUSABLE ? 

- LE DESTIN : Le prendre en main ou s'en remettre à lui ... s'il existe ?

 

SAISON 2015-2016

- QUAND VIENT LA FIN DE L'ETE ... PHILOSOPHER SUR LES SAISONS

- ENERGIE PERSONNELLE : à la recherche de la source merveilleuse ?

- L'AMBITION, une passion ... Démocratique ou Aristocratique ? 

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- LE VIVRE-ENSEMBLE dans la société des individus 

- DONNE ! Que fait-on en donnant ... ou pas ?

- LES BEAUX JOURS ... Les regretter ? Les attendre ? Les rêver ? Les faire advenir ou revenir ? 

- LE NATUREL

- L'INTUITION

- CONVERSATION SUR L'ART ET LES ARTS

 

SAISON 2014-2015

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- DE L'ANIMAL EN NOUS ET PARMI NOUS

- T'AS PERDU TA LANGUE ? Langage & communication

- PHILOSOPHIE DU PERE NOEL

- CE QUI NOUS ATTENTE, PERSONNELLEMENT ET COLLECTIVEMENT

- DU MENSONGE entre fait banal et fait de scandale

- QUOI DE NEUF SUR LE BONHEUR ?

- LA RANCUNE ... LE PARDON 

- TU PARLES !! Ne parle-t-on que pour communiquer ou exprimer des pensées ?

- LACHER PRISE : périlleux ou salvateur ?

 

SAISON 2013–2014

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- L'AMITIE, au cœur et ... au risque de l'engagement humain

- DOUTE ET CERTITUDE

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- FEMME et HOMME - FEMININ/MASCULIN

 

SAISON 2012–2013

- PRIVE-PUBLIC, comment ça structure nos univers ?

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SAISON 2009–2010

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A Lire ...

CAFE-LITTERAIRE & CONFERENCES

CAFE-LITTERAIRE

 

SAISON 2015-2016

Café-littéraire avec :

Monsieur Gérald DUCHEMIN

En date du vendredi 04 septembre 2015

La maison d'édition "Le Chat Rouge"

 

CONFERENCES

 

SAISON 2016-2017

Conférence de :

Monsieur Maurice VIDAL

En date du mercredi 01 mars 2017

"Toute prise de conscience est-elle libératrice ?"

 

SAISON 2015-2016

Conférence de :

Monsieur Samuel COHEN-SALMON

En date du vendredi 06 novembre 2015

"Le rêve"

 

Conférence de :

Madame Elise LANCIEN-ISNARD

En date du vendredi 08 avril 2016

"Ecrire oui ... mais comment ! L'accompagnement littéraire ... Une solution !" 

 

Conférence de :

Monsieur Pierre FERRARA

En date du mercredi 18 mai 2016

"La science des ruses et l'art de la ruse"

 

SAISON 2014-2015

Conférence de :

Monsieur Samuel COHEN-SALMON

En date du vendredi 12 décembre 2014

"Le rêve"

 

Conférence de :

Monsieur Samuel COHEN-SALMON

En date du vendredi 20 mars 2015

"Le rêve"

 

SAISON 2013-2014

Conférence de :

Madame Mireille ZARB-LOMBARD

En date du mardi 17 juin 2014

"Une incroyable quantité de temples à la beauté indicible sur le sol de l'Inde"

 

SAISON 2012-2013

Conférence de :

Monsieur Pierre FERRARA

En date du vendredi 14 juin 2013

"Ulysse et l'éternelle errance"

 

SAISON 2011-2012

Conférence de :

Monsieur Jean-Marie GUIRAUD-CALADOU

En date du vendredi 25 mai 2012

"Le tarentisme méditerranéen"

 

SAISON 2010-2011

Conférence de :

Monsieur Michel THERON

En date du vendredi 19 novembre 2010

"Un regard laïque sur la religion"

 

SAISON 2009-2010

Conférence de :

Monsieur Jean-Marie GUIRAUD-CALADOU

En date du samedi 23 janvier 2010

"La musique est-elle un langage ?"

 

Conférence de :

Monsieur Richard AMALRIC

En date du vendredi 05 mars 2010

"Les cinq sens"

 

 

LA PHILO ... Alain GUYARD

SAISON 2010-2011

PHILO-COMPTOIR

animée par Monsieur Alain GUYARD 

En date du vendredi 04 février 2011

"Décapitez tous les philosophes !"

 

BATEAU-PHILO

animé par Monsieur Alain GUYARD

En date du lundi 08 août 2011

"Platon, philosophe de haute-mer, la dérive de la pensée et l'archipel des certitudes" 

 

CAFE-PHILO "PISTE & TRACE"

Chaque "Café-Philo" fait l'objet d'une :

 

- PISTE

(diffusée avant chaque café-philo afin de se préparer à débattre du thème choisi)

 

- TRACE

(diffusée aprés chaque café-philo, un résumé des pensées et réflexions du thème choisi)

 

A découvrir dans le pavé bleu de droite, rubrique "A Lire ..."

Ballade Philosophique Sur Les Rivages Palavasiens