Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog
/ / /

Traces  du  Café philo mars 2015 sur le bonheur

 

■ D’abord, ce fut une lecture, par la voix de Marie Jo, de ce poème de Jacquie Rué :

 

   BONHEUR,

 

Somme de quelques petits riens,

De grands sourires,

D’immensité d’amour,

D’infinité de tolérance.

Bonheur

de sentir battre son cœur.

Bonheur,

D’admirer le soleil qui se lève

Radieux sur toute la vallée.

Bonheur

De sentir le vent frais

Balayer mon visage.

Bonheur

Tout simplement.

                              J.Rué

 

■ ■Ensuite, on a corrigé l’erreur de l’auteur de la piste : le « cours-y-vite…il a filé » n’est pas de Prévert mais de Paul Fort[1]. Le poème nous a été récité tel qu’il revenait à la mémoire de plusieur(e)s d’entre nous.

 

■ Que les écoles philosophiques aient disserté le bonheur, chacune à leur façon, cela a été rappelé en relisant la piste : sans oublier que, chez les écoles grecques notamment, la philosophie n’est pas qu’une pensée mais (d’abord peut être) une attitude dans la vie. Elle se fait.

 

■  L’intervention qui débuta notre soirée s’appuya sue un philosophe français, le plus célèbre peut-être mais trop souvent jugé comme austère. S’affairer à changer ses désirs plutôt que l’ordre du monde, comprendre que le seul pouvoir que l’on ait est celui de formuler des pensées, qu’il vaut mieux cela qu’espérer en vain la fortune, voilà l’attitude que Descartes préconise. Ce qu’il souhaite à son amie, la princesses Élisabeth, notamment dans une lettre de juillet 1645, va dans le même sens :

« Je n'ai point d'autre sujet, pour vous entretenir, que de parler des moyens que la philosophie nous enseigne pour acquérir cette souveraine félicité, que les âmes vulgaires attendent en vain de la fortune, et que nous ne saurions avoir que de nous-mêmes (juillet 1645) »

 Il se réfère ici explicitement aux stoïciens, notamment à Sénèque et son « De vita beata ».

Contenter sa raison –principalement dans la recherche de la vérité- est un but cartésien de bonheur possible.

 

■ La référence au bouddhisme et son état de grâce nous a été présentée tout de suite derrière. Le bonheur n’y est pas attendu, il est dans le chemin.

Non sans rapport semble-t-il avec une philosophie des transmigrations, possibilités de renaissances successives au travers des souffrances (cycle du  samsara) et donc la recherche du  nirvana comme état de cessation de cette souffrance universelle.

 

■ Ici, chez nous c’est sophrologie pour les uns, ….,  boxing pour une autre parmi nous !! Retrouver les sensations du bien- être, d’apaisement et d’équilibre et l’étude de la conscience d’un côté; ou se défouler des pensées toxiques de l’autre ?? Le yoga n’a pas été mentionné.

 

■Donc, le bonheur : une construction ? Au sens où c’est la volonté de bonheur qui serait déterminante ? Pas de bonheur sans recherche ? De fait sagesses et philosophies parlent aussi des exercices spirituels, mentaux …ou corporels.

 

L’accord sur cette affirmation n’a pas empêché cette autre-ci selon quoi certains êtres auraient l’aptitude au bonheur, d’autres non. La contradiction reste non refermée, à reprendre lors d’un futur voyage philosophique : car si mon aptitude au bonheur est congénitale à quoi bon… ?

 

■ Constat a été fait aussi que la vie monacale, pourtant dure, manifeste un réel apaisement.

 Tous cependant ne sont pas voués à une vie contemplative, la cause de leur transfiguration apparente serait donc à chercher ailleurs[2]. De la contemplation en tant que telle nous n’avons guère parlé d’ailleurs, nous pourrions faire une petite incursion, un jour futur, sur la question chez Platon (oui mais en sortant de la caverne), Aristote, Plotin jusqu’à un Schopenhauer (« Si le monde est mauvais, il peut être beau à voir »)…ou Courbet : « la mer à Palavas » !

 

■ N’ont été explorées (hormis quelques allusions) ni les grandes mythologies –car, dans le fond, comment le malheur est- il arrivé chez les humains, s’il y avait un Éden originel, et quels dieux invoquer pour s’en prémunir- ni la réalité biopsychique : nous nous disons bébé heureux quand il sourit en pédalant mais…n’est-ce pas à base de processus déplaisir (manque ou gêne) puis satisfaction ?

 

■ Ainsi, lors de nos échanges, deux dispositions sont valorisées :

  • s’accepter soi même

  • accueillir autrui : empathie

Ici aussi, une traduction corporelle est possible : alors que le pas courbé exprime le poids des adversités, marcher la tête haute –ou tête en l’air !!- c’est s’ouvrir.

 

■ Et, quant à cette seconde disposition,  nous avons de fait passé une partie importante de la soirée à réfléchir le bonheur sous l’angle du « social » : à la fois le contexte social (économique et politique indissociablement) et vie en société, relations «sociales.

 

Bien sûr, ce fut d’abord : comment serait- il pensable de se construire un bonheur individuel (ou à deux…) en restant insensible au malheur d’autrui, l’impossible « tour d’ivoire », l’impossible « ça me suffit » et donc l’impossibilité de se retirer de l’histoire, en tant qu’elle est forme de conscience sociale collective[3].

Discussion sur des formes de misère visibles (pauvreté ou misère) que nous côtoyons (que nous cautionnons pour certains) tels que le sans-abrisme  contemporain.

Débat : devons- nous y voir systématiquement un malheureux, le malheur incarné, sans que ce soit une projection d notre esprit, pouvons- nous imaginer un sans- abri « heureux » (pour certains, c’était une possibilité  dans la figure de certains clochards de la période de plein emploi). Débat et controverse.

Un point d’accord cependant : compassion, charité, assistance ou solidarité  [ces mots sont connotés différemment historiquement] sont de valeur nulle s’ils éclipsent une réalité première : l’être humain en face de nous est un sujet.

Si penser qu’il est « libre » peut prêter à des malentendus, au moins ne peut –on l’aborder (si on le souhaite) qu’avec les principes suivants : il est un être singulier (et non le décalque parfait d’une catégorie administrative, morale ou sociologique), il a une parole (qui peut se concrétiser dans son droit au silence et au refus de parler, voire de communiquer), il est une histoire toujours se faisant.

Ceci même si toute notion de projet semble absente de sa pensée aujourd’hui.

 Une belle rencontre nous a ainsi été rapportée par l’une d’entre nous, le jeune homme, in fine a eu peur de s’engager dans un autre mode de vie et de travail avec ses contraintes alors qu’il était à la rue depuis pas mal de temps, mais l’offre qui lui a été faite de se projeter (le projet) n’en a pas moins eu une valeur forte en lui parlant comme à un être en devenir, le contraire d’un rebut figé.

C’est la notion de Dignité qui est devenue centrale : on la trouve désormais au cœur de nos politiques sociales même.

 

■ Aussi bien la propension à nous plaindre, à nous croire ou à nous dire malheureux est amplifiée par des contextes globaux que l’on dit de crise, sans croissance, de dépression (économique transféré au mental !). Contre ce déclinisme, afficher un bonheur béat[4] n’est certainement pas une voie royale ; mais réévaluer les choses, la réalité, de manière continue sans se laisser dicter par « l’opinion » [ce terme mérite un café philo à lui seul !] en jouant notamment de la comparaison historique (comment c’était autrefois ?) et géographique (quid dans le reste du monde ?) n’est-ce pas rejoindre la voie ouverte par Descartes ci-dessus.

Et aussi n’est-ce pas une obligation de reconnaitre et se retremper, se ressourcer, dans le positif :c’est le mieux-être individuel que chacun ressent au sortir de la maladie dont il fait profiter les autres, ne serait-ce que l’instant d’une fête, ou bien ce sont ■■ces grands élans collectifs, celui où le peuple de Paris sort en liesse à la Libération (alors même que la faim persiste), celui du 11 janvier 2015 où le peuple sort grave mais uni. ??

 

■ Allez, bonheur, n’aie pas peur, on te garde, soit sous cloche, soit dans son porte-monnaie sous forme de porte bonheur, soit comme Idée au sens platonicien du terme : mais tu seras d’accord, si tu veux rester inatteignable comme état durable[5], de ne pas nous barrer la route de la joie.

 

 

 

 

[1] Je pourrais plaider le « lapsus » car, du « bonheur est dans le pré » à Pré-vert, le pas est facile…Mais non : aveu d’ignorance. Pour me rattraper : Paul Fort 1872-1960. Un hommage de Brassens –il a mis en musique « le petit cheval » notamment- dans une archive INA : http://www.ina.fr/video/I00014824

[2] une manière de se laisser habiter par une croyance, certes, mais entretenue par des rituels précis, la « règle » (encore ici les exercices), sans négliger l’appartenance terrestre à un collectif et une institution chargée d’histoire. Pour ce qui est des ermites, revoir nos discussions lors du café philo sur la solitude.

[3] est- ce que la sentence « les gens heureux n’ont pas d’histoire » ne signifieraient pas aussi « pour être heureux, restez en dehors de l’histoire »… je veux croire que non !

[4] L’adjectif est disqualifié aujourd’hui mais, originellement, non : beatus…béatitudes (« heureux les pauvres… »)

[5] à moins que tu sois déjà là, certains affirment que tu ne fais pas de bruit et qu’on ne t’entend que quand tu pars ?

Partager cette page

Repost 0
Published by Marie-Jo - dans CAFE-PHILO

La Philo Les Pieds Dans L'eau ...

  • : Ballade Philosophique Sur Les Rivages Palavasiens
  • Ballade Philosophique Sur Les Rivages Palavasiens
  • : "Ballade philosophique sur les rivages palavasiens". Tout un programme pour découvrir ou redécouvrir la philo, la culture ... Que vous soyez initiés ou non, nous vous proposons : Atelier-Philo Enfants - Atelier-Philo Adultes - Café-Philo - Entretiens sur la littérature - Café-littéraire - Conférences - Concours "L'Encre & la Plume entre Ciel & Mer" (nouvelles, poésies & contes) - Du théâtre avec la troupe des Cent Talents. Nous évoluons dans différents domaines culturels et notre concept n'est pas figé !
  • Contact

Le billet de la présidente ...

 

 

L'association "Ballade Philosophique sur les Rivages Palavasiens" a été créée en date du 12 mai 2008.

 

Pourquoi "ballade" avec deux "ll" ?

Choix délibéré. Associer la philosophie et la littérature, apogée de l'outrecuidance pour certains me direz-vous, cependant les interrogations , les réflexions sur l'être et sur le monde, ces questionnements cruciaux qui peuvent parfois nous effrayer, pourquoi ne pas les aborder sur une note plus légère et le choix du terme "ballade" peut rendre plus accessible cette discipline.    

 

Découverte ludique de la philosophie sous forme de cours et de débats pour adultes consentants.

 

Pourquoi la philosophie ? Nostalgie d'une année de terminale, curiosité de l'esprit, besoin de comprendre et d'analyser le monde dans lequel nous évoluons, puisque la philosophie traverse toutes les époques, avec parfois, plus ou moins de difficultés.

Egalement le souhait de rendre cette discipline accessible au commun des mortels.

 

Développer notre écoute, réfléchir, être capable d'exprimer nos pensées, nos convictions, prendre en compte les opinions d'autrui, c'est aussi l'apprentissage de la philosophie. D'autant que les thèmes abordés concernent tout le monde.

 

La cotisation annuelle est fixée à 20 € et 30 € pour les couples ou deux enfants de la même famille.

 

Le bureau assume la logistique, le relationnel, la communication et l'évolution du concept.

 

Les différentes disciplines sont assurées par des intervenants.

 

L'association remercie les intervenants qui participent au maintien et à l'évolution du concept, les adhérents et les participants aux différentes manifestations qui permettent à l'association d'exister.

 

Votre contact mail : marijo.alenda@orange.fr 

SAISONS "CAFE-PHILO"

SAISON 2016-2017

- RENTREE EN IMMERSION LENTE ET APNEE DETENDUE AU CAFE-PHILO

- CE CHANGEMENT, CES NOUVEAUTES QUI FONT CRAINDRE POUR L'HUMAIN ... OU PARFOIS ESPERER ?

- LE MOT JUSTE ... Performance littéraire ? Exigence éthique ? Volonté de communiquer ?

- OH, MOI, VOUS SAVEZ, LA FAMILLE ... Avoir une (de la) famille, être une famille, faire famille ... ou pas !

- ATTENDRE - Sous l'empire de l'attente : captivité ou libre espoir ?

- FAUT-IL VOULOIR TOUT EXPLIQUER ?

- LA CONFIANCE

- PARLER / SE TAIRE Tu aurais mieux fait de te taire !

 

SAISON 2015-2016

- QUAND VIENT LA FIN DE L'ETE ... PHILOSOPHER SUR LES SAISONS

- ENERGIE PERSONNELLE : à la recherche de la source merveilleuse ?

- L'AMBITION, une passion ... Démocratique ou Aristocratique ? 

- PEUR ET PEURS

- LE VIVRE-ENSEMBLE dans la société des individus 

- DONNE ! Que fait-on en donnant ... ou pas ?

- LES BEAUX JOURS ... Les regretter ? Les attendre ? Les rêver ? Les faire advenir ou revenir ? 

- LE NATUREL

- L'INTUITION

- CONVERSATION SUR L'ART ET LES ARTS

 

SAISON 2014-2015

- HABITER

- DE L'ANIMAL EN NOUS ET PARMI NOUS

- T'AS PERDU TA LANGUE ? Langage & communication

- PHILOSOPHIE DU PERE NOEL

- CE QUI NOUS ATTENTE, PERSONNELLEMENT ET COLLECTIVEMENT

- DU MENSONGE entre fait banal et fait de scandale

- QUOI DE NEUF SUR LE BONHEUR ?

- LA RANCUNE ... LE PARDON 

- TU PARLES !! Ne parle-t-on que pour communiquer ou exprimer des pensées ?

- LACHER PRISE : périlleux ou salvateur ?

 

SAISON 2013–2014

- DIVERTISSEZ-VOUS, réalités et significations du « faire la fête » aujourd’hui

- COMMENT PEUT-ON (NE PAS) ETRE LAIQUE ?

- L'AMITIE, au cœur et ... au risque de l'engagement humain

- DOUTE ET CERTITUDE

- LA PART DU "JUSTE"

- LE TEMPS

- S'INDIGNER ?

- LE RIRE

- FEMME et HOMME - FEMININ/MASCULIN

 

SAISON 2012–2013

- PRIVE-PUBLIC, comment ça structure nos univers ?

- LA SOLITUDE, LEURS SOLITUDES, NOS SOLITUDES

- QUELLE ACTUALITE POUR LE "LIBRE-ARBITRE" ?

- LE GAI SAVOIR & LES PHILOSOPHES DE LA JOIE DE VIVRE

- LE CORPS, pensée et usages hier, aujourd'hui, demain

- Et si - par hasard - LE DESTIN N'EXISTAIT PAS ... faudrait-il l'inventer ?

- L'AMOUR : sa vie, ses œuvres, sa romance, ses territoires et ses parts de marché

- EN CONSCIENCE ?

- A QUOI TU JOUES ?

- THEATRE VIE PHILOSPHIE

 

SAISON 2011–2012

- LA FIN & LES MOYENS

- LA MEMOIRE EST-ELLE L'AVENIR DE L'HOMME ?

- LA TRANSMISSION

- LE PATRIOTISME A-T-IL TOUJOURS UN SENS AUJOURD'HUI ?

- LE PROGRES EST-IL INELUCTABLE ?

- L'ETRANGETE DE L'ETRANGER

- Mais que cache le mouvement "ANONYMOUS" ?

- TOUT VA TROP VITE ? Vitesse et accélération dans nos existences contemporaines

- VERITE & UTOPIE

 

SAISON 2010–2011

- MORALE & ETHIQUE

- LE BONHEUR

- LA LIBERTE

- L'HONNEUR

- UNIVERSALITE & DIFFERENCE

- LE PRINCIPE DE PRECAUTION

- LE BEAU

- PEUT-ON VIVRE SANS VALEURS ?

 

SAISON 2009–2010

- QU'EST-CE-QUE PHILOSOPHER ?

- LA LIBERTE

- RAPPORT ENTRE LA PHILOSOPHIE & LA PSYCHANALYSE

- IDEAL & ILLUSION

- ETRE SOI A TOUS PRIX

- DE QUI, DE QUOI, SUIS-JE RESPONSABLE ?

- LE COUPLE

A Lire ...

CAFE-LITTERAIRE & CONFERENCES

CAFE-LITTERAIRE

 

SAISON 2015-2016

Café-littéraire avec :

Monsieur Gérald DUCHEMIN

En date du vendredi 04 septembre 2015

La maison d'édition "Le Chat Rouge"

 

CONFERENCES

 

SAISON 2016-2017

Conférence de :

Monsieur Maurice VIDAL

En date du mercredi 01 mars 2017

"Toute prise de conscience est-elle libératrice ?"

 

SAISON 2015-2016

Conférence de :

Monsieur Samuel COHEN-SALMON

En date du vendredi 06 novembre 2015

"Le rêve"

 

Conférence de :

Madame Elise LANCIEN-ISNARD

En date du vendredi 08 avril 2016

"Ecrire oui ... mais comment ! L'accompagnement littéraire ... Une solution !" 

 

Conférence de :

Monsieur Pierre FERRARA

En date du mercredi 18 mai 2016

"La science des ruses et l'art de la ruse"

 

SAISON 2014-2015

Conférence de :

Monsieur Samuel COHEN-SALMON

En date du vendredi 12 décembre 2014

"Le rêve"

 

Conférence de :

Monsieur Samuel COHEN-SALMON

En date du vendredi 20 mars 2015

"Le rêve"

 

SAISON 2013-2014

Conférence de :

Madame Mireille ZARB-LOMBARD

En date du mardi 17 juin 2014

"Une incroyable quantité de temples à la beauté indicible sur le sol de l'Inde"

 

SAISON 2012-2013

Conférence de :

Monsieur Pierre FERRARA

En date du vendredi 14 juin 2013

"Ulysse et l'éternelle errance"

 

SAISON 2011-2012

Conférence de :

Monsieur Jean-Marie GUIRAUD-CALADOU

En date du vendredi 25 mai 2012

"Le tarentisme méditerranéen"

 

SAISON 2010-2011

Conférence de :

Monsieur Michel THERON

En date du vendredi 19 novembre 2010

"Un regard laïque sur la religion"

 

SAISON 2009-2010

Conférence de :

Monsieur Jean-Marie GUIRAUD-CALADOU

En date du samedi 23 janvier 2010

"La musique est-elle un langage ?"

 

Conférence de :

Monsieur Richard AMALRIC

En date du vendredi 05 mars 2010

"Les cinq sens"

 

 

LA PHILO ... Alain GUYARD

SAISON 2010-2011

PHILO-COMPTOIR

animée par Monsieur Alain GUYARD 

En date du vendredi 04 février 2011

"Décapitez tous les philosophes !"

 

BATEAU-PHILO

animé par Monsieur Alain GUYARD

En date du lundi 08 août 2011

"Platon, philosophe de haute-mer, la dérive de la pensée et l'archipel des certitudes" 

 

CAFE-PHILO "PISTE & TRACE"

Chaque "Café-Philo" fait l'objet d'une :

 

- PISTE

(diffusée avant chaque café-philo afin de se préparer à débattre du thème choisi)

 

- TRACE

(diffusée aprés chaque café-philo, un résumé des pensées et réflexions du thème choisi)

 

A découvrir dans le pavé bleu de droite, rubrique "A Lire ..."

Ballade Philosophique Sur Les Rivages Palavasiens